Notre actualité

Obstacles à l’adoration biblique

L’adoration est le sujet le plus important de notre vie en tant qu’Église. C’est à cause de l’adoration de Dieu que nous avons été sauvés par lui. Les réformateurs ont bien remarqué son importance en montrant que le but principal de l’être humain est de glorifier Dieu pour en jouir à jamais. Ceci est l’adoration.

C’est à cause de l’adoration que nous nous rassemblons en tant qu’Église. C’est à cause de l’adoration que nous envoyons des missionnaires dans les coins les plus reculés de la planète afin d’amener au culte de Dieu ceux qui ne le connaissent pas encore, et donc ne l’adorent pas.

L’adoration à Dieu est une bénédiction que seuls ceux qui ont été sauvés par Christ ont, au moins sous la forme d’une soumission volontaire et aimante.
L’être humain naturel n’a pas ce privilège : le jour du jugement, ils adoreront Dieu, mais non pas comme un acte d’amour, mais plutôt comme un acte plein de crainte et d’effroi ; malheureusement, ce sera trop tard !

L’adoration à Dieu est la cause de la colère de Satan contre l’Église. Il veut en effet recevoir l’adoration qui est rendue à Dieu. Et s’il peut nous faire dérailler dans notre adoration à Dieu, il le fera sûrement. Si nous lui donnons l’occasion d’interférer dans notre pratique d’adoration à Dieu, il le fera parce qu’il a une haine en lui-même lorsqu’il nous voit aux pieds de Jésus l’adorant. Pour cette raison même, nous devons faire attention aux obstacles à l’adoration à Dieu.

L’histoire de Caïn et Abel nous raconte qu’un des premiers cultes à Dieu s’est terminé en tragédie. Ce récit présente quelques obstacles à l’adoration biblique, présents depuis l’antiquité dans la trajectoire du peuple de Dieu.

2b ​Abel fut berger et Caïn fut cultivateur. 3​ Au bout de quelque temps, Caïn fit une offrande des produits de la terre à l’Éternel. 4​ De son côté, Abel en fit une des premiers-nés de son troupeau et de leur graisse. L’Éternel porta un regard favorable sur Abel et sur son offrande, 5​ mais pas sur Caïn et sur son offrande. Caïn fut très irrité et il arbora un air sombre. 6​ L’Éternel dit à Caïn : « Pourquoi es-tu irrité et pourquoi arbores-tu un air sombre ? 7​ Certainement, si tu agis bien, tu te relèveras. Si en revanche tu agis mal, le péché est couché à la porte et ses désirs se portent vers toi, mais c’est à toi de dominer sur lui. » (Genèse 4.2a-7 SG21)

Le premier obstacle est d’échanger la volonté de Dieu contre notre volonté, v. 2-4a

Vous avez sûrement entendu que nous devrions faire de notre mieux pour Dieu. Et ce « notre meilleur » est compris à tort comme « le meilleur moyen de faire quelque chose pour Dieu ».
Ainsi, le prédicateur qui le pense, croit que son « meilleur » est un sermon si bien préparé et prêché que des dizaines, des centaines de personnes vont se convertir. Le responsable du culte peut comprendre que son meilleur « pour Dieu »,  c’est de réussir à arracher les larmes et les frissons des gens qu’il a dirigés lors de la louange.
L’erreur réside dans le fait que nous ne parvenons pas à comprendre que c’est la volonté de Dieu qui compte (pour que le culte soit accepté par Lui) et non pas ce que nous pensons qui doit être fait.

Remarquez Abel et Caïn. Abel était un berger de moutons, alors que Caïn, un fermier. Un certain jour, ils ont tous deux offert leur adoration à Dieu en lui offrant des dons. Abel prit ​«des premiers-nés de son troupeau et de leur graisse»​, c’est-à-dire un agneau magnifique, sain et parfait. Tandis que Caïn apporta ​«une offrande des produits de la terre à l’Éternel»​, c’est-à-dire des fruits et des légumes. Dieu a accepté l’offre d’Abel, mais a rejeté celle de Caïn.

Pourquoi ?

Caïn a apporté des offrandes que Dieu n’a pas demandées. Par conséquent,  sa démarche déplut à Dieu. Loin d’être un culte, c’était un affront.
L’adoration à Dieu, qu’Il avait stipulé dans l’Ancien Testament à partir d’Adam, impliquait la coulée de sang innocent à la place du pécheur pour couvrir la honte de son péché.

Dans Genèse 3.21, nous lisons : ​ »L​ ’Éternel Dieu fit des habits en peau pour Adam et pour sa femme, et il les leur mit.​ » Bien que ces mots ne prescrivent pas les éléments d’un culte à Dieu, ils indiquent un élément fondamental du culte biblique : le substitut du pécheur.
Quand ils ont péché, Adam et Eve ont eu honte et se sont recouverts de feuilles de figuier qu’ils ont cousues. Toutes les ressources de l’homme pour couvrir sa honte sont palliatives et inefficaces. Seule la ressource de Dieu est efficace. Et c’est pourquoi il a confectionné des vêtements en peau de bête.
Remarquez que, pour qu’un animal donne sa peau pour que des vêtements soient confectionnés, cet animal doit mourir. Ainsi, un innocent est mort pour les pécheurs.

C’est pour cette raison que l’offrande d’Abel a été acceptée et que celle de Caïn ne l’a pas été. Cela n’avait rien à voir avec leur profession. Cela avait à voir avec le « type » de sacrifice. Les fruits n’ont pas de sang. Les animaux, oui.

Dieu avait déterminé que du sang innocent devait être versé à la place d’un pécheur (voir Hébreux 9.22). Puisque Dieu n’a jamais accepté le sacrifice humain, seul le sang des animaux pouvait être versé au nom des pécheurs.

Aussi, Caïn a fait sa volonté et non la volonté de Dieu. Il agissait en pensant que le fruit de son travail était l’offrande que Dieu lui demandait, alors que l’offrande que Dieu lui avait demandée était un animal. L’acte de Caïn était une sorte d’acte de rébellion qui dit : « ​Je veux donner quelque chose à Dieu, quelque chose que j’ai fait, que j’ai produit.​ »

Où est le péché dans cela ?

Le péché c’est de dire à Dieu que sa volonté nous importe peu. Car, quand nous faisons des efforts, que nous nous consacrons, il est juste qu’il ​​accepte.
Nous échangeons donc sans vergogne ce que nous faisons avec ce que Dieu a préparé pour prendre notre place (Jésus-Christ).

Dieu avait un but en voyant les agneaux se substituer aux pécheurs, car ceux-ci pointaient ​ »l​ ’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde​ »​ (Jean 1.29).

La volonté de Dieu pour nous dans l’adoration est que nous comptions uniquement sur Jésus-Christ et son sacrifice pour être acceptés par Dieu, sans jamais compter sur nos ressources techniques et technologiques, sur nos capacités et nos talents. Tout cela doit être dédié à Dieu, mais pas comme un moyen de nous garantir devant lui.

Ceci est un terrible obstacle à l’adoration biblique qui plaît à Dieu. C’est une erreur subtile qui rend malade l’Église du Christ parce que nos cultes peuvent être bercés par des chants et des prédications qui ressemblent le plus à des discours d’auto-assistance, à des rites froids et sans vie ; des cultes qui n’ont rien à voir avec un culte vivifiant et engagé pour la gloire de Dieu.

Il faut complètement supprimer cette confiance en nous et en nos ressources pour ne compter que sur Christ. Dans le cas contraire, nous ne saurons jamais ce qu’est l’adoration biblique qui plaît à Dieu.

Le deuxième obstacle est de nous négliger pendant que nous nous occupons de l’adoration, v.4b-7

« L’Éternel porta un regard favorable sur Abel et sur son offrande, mais pas sur Caïn et sur son offrande. »​ ​(v.4b-5a).

Lorsque nous apportons une adoration à Dieu basée sur la confiance que nous avons en nous-mêmes, nous tombons dans le péché.  Au contraire, nous devons prendre bien soin de l’adoration que nous allons donner à Dieu en nous négligeant totalement.

En demandant un agneau à la place du pécheur, Dieu ne voulait pas le sang des animaux, mais il ne voulait pas que le sang des pécheurs soit versé. Dieu n’était pas assoiffé de sang !

De plus, en exigeant le sang des agneaux, ce qu’il voulait, c’était empêcher que le sang des pécheurs soit versé parce que « l’âme qui pèche par elle mourra » (cf. Gn 2.17 et Ex 18.20).

En apportant des fruits à Dieu, Caïn n’a pas seulement désobéi à Dieu en apportant ce qu’il n’a pas demandé, mais aussi il a mis sa vie en danger.
Comme Caïn, beaucoup de ceux qui s’approchent du Seigneur Dieu pour lui donner ses offrandes, ont une vie « tordue ». Ils offrent à Dieu de la même manière que les païens offrent à leurs dieux, c’est-à-dire dans le but d’apaiser leur fureur.
Ainsi, les païens ont essayé de calmer la fureur de leurs dieux (qui n’étaient que leur invention) en offrant des choses et parfois même des vies humaines dans le but de calmer la colère de ces dieux.
Il n’est pas rare de trouver des croyants stricts qui donnent de grosses sommes d’argent (malheureusement, le terme « offrande » est alors réduit à la « contribution financière ») avec l’espoir que Dieu ne les punisse pas et ne les réprimande pas pour les péchés commis.
De cette façon, ils prennent soin de l’offrande et ne manquent pas de la livrer. Mais ils ne montrent pas la même responsabilité et le même zèle pour leur cœur. Le résultat de ceci ne peut être que le rejet par Dieu, à l’image du rejet de Dieu pour l’offrande de Caïn.

Caïn a eu tort, en apportant quelque chose que Dieu n’a pas demandé et qui était impropre à l’adoration de Dieu. Lorsqu’il a été rejeté par Dieu et que son frère a été accepté, son cœur s’est rempli de colère. Lorsqu’il s’est mis en colère, son visage l’a dénoncé.

Comme Caïn, combien de croyants sont en colère parce que, malgré leur religiosité, ils ne voient pas la bénédiction de Dieu sur eux. Ainsi, ils ouvrent la porte à d’autres péchés comme l’envie et le murmure. De telles personnes deviennent amères. C’est précisément ce qui est arrivé à Caïn.

En le confrontant, Dieu a touché le point sensible ​: ​« Si tu agis bien, tu te relèveras. Si en revanche tu agis mal, le péché est couché à la porte et ses désirs se portent vers toi, mais c’est à toi de dominer sur lui. »

La Bible en français courant traduit ce verset de la manière suivante: ​« Si tu réagis comme il faut, tu reprendras le dessus ; sinon, le péché est comme un monstre tapi à ta porte. Il désire te dominer, mais c’est à toi d’en être le maître. »

En réponse à une question rhétorique, Dieu montre à Caïn que, bien faire, c’est lui obéir tel qu’il le prescrit dans sa Parole.

Le péché est comme un animal sauvage à la porte de notre maison qui attend notre sortie. Quand nous sortons, il vient sur nous et essaie de nous assujettir, mais nous devons nous battre contre lui et le dominer.

Nous devons maîtriser le péché de notre égoïsme qui nous fait vouloir que notre volonté soit faite à la place de celle de Dieu. Nous devons maîtriser le péché de rébellion contre Dieu ; au lieu de résister à sa volonté, nous devons nous soumettre humblement à lui. C’est en nous soumettant à la puissante main de Dieu que nous remporterons la victoire sur le péché.

Nous devons maîtriser le péché de confiance en soi qui nous rend fiers et arrogants ; lorsque nous cherchons à plaire à Dieu, ce péché nous amène à placer davantage notre confiance dans nos capacités que dans son agneau, Jésus-Christ, qui a été livré à notre place.

Conclusion

De ces deux obstacles découlent tous les autres obstacles à l’adoration biblique qui plaît à Dieu.
Si nous prenons soin de couper ces racines putrides et pécheresses, nous pourrons éviter tant d’autres péchés qui en découlent.

Dimanche 11 aout 2019

L’être humain doit avoir un objet d’adoration ; quand il se détourne du vrai Dieu, il se tourne immédiatement vers un faux Dieu. C’est ce que se trouve dans l’histoire du veau d’or en Exode 32. Bien que nous puissions être tentés de nous moquer de l’idolâtrie d’Israël, l’idolâtrie est un problème récurrent pour les non-croyants et les croyants.
L’idolâtrie, c’est chercher la satisfaction, la sécurité et / ou le sens en quelqu’un ou quelque chose d’autre que le Dieu révélé dans les Écritures.

Comment traiter ce problème ? Le passage d’Exode 32.15-24 nous donne une idée de la réponse divine à l’idolâtrie.

Moïse confronte le peuple.

Le discernement de Moïse

La première chose à remarquer est le discernement de Moïse (versets 17-18). En descendant de la montagne, Moïse rencontre Josué qui n’identifie pas le type de bruit qui vient du camp ; Moïse, lui, discerne le bruit comme un chant, un chant du péché. C’était sans doute une combinaison de danse, de musique, de boisson et de sensualité.
Israël est passé de la louange au Seigneur à une orgie pour une divinité païenne. La scène était une scène de plaisir mal placé : ils n’ont pas placé leur plaisir en Dieu et sa loi.
Nous devons craindre pour notre coeur, et ne pas penser que nous sommes au-dessus du péché. Notre propre hypocrisie et notre auto-tromperie est une chose effrayante. C’est pourquoi nous ne pouvons pas être la mesure de notre propre justice.

L’indignation de Moïse

La deuxième chose à remarquer est l’indignation de Moïse (versets 19-20). Moïse brûle de colère. C’est une expression normalement utilisée pour Dieu ; ce n’est pas une colère pécheresse.
Dans sa colère, Moïse brise les tablettes de la Loi par un acte délibéré et symbolique. C’est comme s’il disait: « Vous avez rompu l’alliance, je vais donc casser les tablettes de l’alliance devant vous au même endroit où vous avez déclaré votre allégeance au Seigneur. »
Après cela, il brûle le veau, le réduit en poudre, le mélange avec de l’eau et fait boire au peuple ce mélange.
Pourquoi cela ? D’une certaine manière, Moïse punit les gens, mais il punit encore plus cette idole. Ce que le peuple a fabriqué en tant que leur dieu ne méritait pas d’être adoré.

Et nous ? Qu’est-ce que nous fabriquons comme dieux lorsque nous brisons l’alliance avec le Dieu Éternel.

Moïse confronte Aaron. vv. 21-24

Moïse donne à Aaron l’occasion de s’expliquer. « Que t’a fait ce peuple pour que tu le rendes coupable d’un si grand péché ?».
«Grand péché» est généralement utilisé dans l’Ancien Testament pour désigner le péché sexuel tel que l’adultère ou son composant spirituel, l’idolâtrie.
Aaron, au lieu de reconnaître son péché, présente des excuses. Il essaie de renverser la responsabilité. il blâme le peuple – “ce peuple est porté au mal” (v. 22), Moïse – “ce Moïse, … nous ignorons ce qu’il est devenu” (v, 23) et les circonstances – “J’ai jeté l’or au feu et il en est sorti ce veau” (v. 24).
Souvent, lorsqu’un pécheur est confronté à propos de son péché, il réoriente la conversation.
Aaron a fait la même chose que nous lorsque nous sommes pris dans le péché. Aaron se transforme en personnage mineur, alors qu’il était l’un des protagonistes. En tant que chef, il aurait dû faire preuve de maturité.

Et nous?

Ce passage nous invite à la réflexion personnelle.
Quelles sont les idoles de notre coeur ?
Le peuple n’a pas respecté son engagement envers l’alliance. En quoi cela nous décrit ?
Face à la colère que notre péché provoque, est-ce que nous reconnaissons notre faute ou est-ce que nous présentons des excuses ?

Dieu nous donne l’occasion de reconnaître notre péché et confronter les idoles de notre coeur.

La stèle protestante – La Combe des Loges

Sur le route départementale D1 entre Barbezieux-St-Hilaire (16) et Ségonzac (16), peu après Sonneville et un peu avant Champagnoux, un panneau routier un peu défraichi a attiré notre attention … 

Il faut alors s’engager dans une petite voie, … ensuite passer entre quelques maisons … poursuivre en plein champ, entre vignes et forêt … avant de rencontrer un nouveau panneau indicateur en lisière de forêt.

Il faut alors s’enfoncer dans la foret, suivre le petit chemin, bifurquer sur la gauche …

Nous arrivons sur une toute petite esplanade qui porte la stèle …

Cette stèle porte une inscription qu’il faut laborieusement déchiffrer :

25 mai 1896. En souvenir des assemblées que tinrent ici les protestants à l’époque des persécutions. L’Eternel nous a secourus. Samuel. I. VII. 12.

 

Une plaque à proximité vient apporter quelques explications complémentaires :

Cette stèle perpétue le souvenir des « assemblées du désert » que tenaient clandestinement les protestants au XVIIIe siècle en divers endroits de la contrée comme ici à la Combe des Loges.
Depuis la révocation de l’Edit de Nantes en 1685, le culte protestant était formellement interdit. Malgré tous les risques encourus (emprisonnement, envoi aux galères, etc.), à partir de 1716, des assemblées clandestines se réunissaient en Saintonge et en Angoumois, en plein campagne, dans les bois, des foules de protestants parfois venus de très loin se retrouvaient dans ces endroits isolés, la nuit tombée et par clair de lune, se reconnaissant grâce à l’utilisation de jetons appelés « méreaux ». Enveloppés de manteaux ou de capes et de sorte que l’on ne pouvait en reconnaître aucun, les fidèles écoutaient avec ferveur le pasteur procéder à une exhortation puis la lecture de la Bible par l’un des assistants. Après le prêche, ce « culte au désert » se terminait par la célébration de mariages et de baptêmes. Le 25 mai 1896, lundi de la Pentecôte, à l’initiative du Pasteur Ducros, une stèle fut érigée avec l’inscription [sus-mentionnée]. En 1929, la Société d’Histoire du Protestantisme Français (S.H.P.F.) fit acquisition des 4 m2 ayant servi à l’érection de la stèle. Ce monument commémoratif a été rénové au cours de l’année 2000 donnant lieu, le 12 juin de cette même année, à une célébration oecuménique en présence des délégations des paroisses protestantes et catholiques de la contrée.

Un plan pour mieux localiser l’accès à la stèle.

 

Profitons de cet article pour rappeler le grand intérêt pour bien comprendre l’histoire du protestantisme en France, d’aller visiter également le Musée du Désert (Histoire des Huguenots et des Camisards en Cévennes).

 

Dimanche 4 aout 2019

Nous reprenons l’histoire du veau d’or aux versets 7-14 de Exode 32. Dieu appelle Moïse pour voir ce que le peuple avait fait. Ce passage évoque beaucoup de choses, mais, au fond, il concerne le pouvoir et le privilège de la prière d’intercession.

L’accusation de Dieu contre le peuple.

Les Israélites avaient de gros problèmes. Face à leur péché, le Seigneur adresse son accusation contre eux dans les versets 7 à 8. Il y a une raison pour que Dieu parle ainsi : les Israélites l’ont rejeté. Cela nous est décrit comme une nouvelle chute.

Que voyons-nous dans l’exode ?
Une re-création – un nouveau peuple qui entre dans un nouveau pays, reçoit une nouvelle loi. Ensuite, avec le veau d’or, nous voyons une répétition de Genèse 3. Il faut comprendre que le veau d’or était ce qui avait du sens pour eux, c’était ce qu’ils connaissaient.

Malheureusement, c’est souvent le cas chez nous. Nous appartenons à Dieu, mais nous nous comportons comme des non-croyants. Les gens « à la nuque raide » ont un problème d’obstination perpétuelle et ils pensent que les autres sont le problème.
Israël est parti dans la mauvaise direction et Dieu est prêt à déchaîner sa colère, à tout détruire et à recommencer avec Moïse.

L’intercession de Moïse

Dieu est prêt à les détruire, mais quelque chose s’est passé : l’intercession de Moïse. Il y a de bonnes raisons de croire que Dieu voulait, attendait et (en fait) invitait Moïse à intercéder en faveur de son peuple.

Regardez le verset 10. À première vue, on peut pourrait penser que Dieu pourrait être faible, mais c’est en fait une indication de sa force et de sa supériorité providentielle sur tout cet épisode. C’est une invitation à l’intercession.

Pourquoi Moïse a-t-il intercédé ?

Premièrement, parce qu’il était accablé pour eux. Il se souciait du peuple et ne voulait pas le voir détruit.
Deuxièmement, Moïse a intercédé parce qu’il croyait que la prière pouvait changer les choses.

Il y a deux erreurs courantes dans la présentation de nos pétitions à Dieu. La première est «ne pas demander» et la seconde «demander de façon égoïste». (Paul Miller, A Life of Prayer)

Comment Moïse a-t-il intercédé ?

Premièrement, il intercède en se basant sur l’adoption de Dieu.
Deuxièmement, Moïse a intercédé basé sur l’honneur de Dieu.
Troisièmement, Moïse a intercédé basé sur l’alliance de Dieu.

Conclusion

Remarquez ce qui se passe dans cette prière de Moïse. Nous voyons quelqu’un prier pour des méchants. Moïse préparait le terrain pour que le grand médiateur puisse venir : le Fils de Dieu.
Si nous voulons être comme Jésus, nos prières doivent être non seulement pour les personnes que nous aimons mais aussi pour les méchants que Dieu devrait détruire.
L’intercession faite par Moïse était entièrement basée sur le caractère de Dieu – non pas sur les mérites du peuple, mais sur la miséricorde de Dieu. Jésus prie pour nous, il détourne la colère de Dieu et nous sauve – non pas pour un jour, mais pour l’éternité.

Moïse a intercédé fidèlement pour le peuple et nous pouvons faire de même dans la prière, mais Christ seul est le médiateur entre Dieu et l’homme.
L’exhortation que Dieu nous donne est de prier en croyant que celui qui nous invite à prier est souverain et qu’il aime quand nous prions.
Dieu veut que vous sachiez que Jésus prie pour vous si vous lui appartenez.

Dimanche 28 juillet 2019

L’histoire du veau d’or dans Exode 32.1-6 est évoquée par Paul dans 1 Corinthiens 10. Il montre que nous avons quelque chose à apprendre de ces personnes de l’Ancien Testament, parce qu’elles sont comme nous. Ces gens se sont tournés vers le Christ à venir et nous nous tournons vers le Christ déjà venu.
Alors, qu’avons-nous à apprendre d’eux dans ce passage?

Le péché est désobéissance à la Parole de Dieu.

Israël a violé la Loi peu de temps après recevoir les Dix Commandements. Avec le veau d’or, ils se sont faits un autre ‘dieu’ avec une sculpture.
Ils ont profané le nom de Dieu et l’ont fort probablement adultéré.
Le mot traduit par «s’amuser» a un sens large, du simple sport au péché sexuel. Dans 1Co 10, Paul passe de cet épisode à la mise en garde contre l’immoralité sexuelle.

Le péché rejette le caractère de Dieu

Le veau d’or est une répudiation de Dieu en tant que Dieu : le péché enfreint non seulement la loi, il répudie le législateur.

Le péché supprime la vérité de Dieu

Le Nouveau Testament (N.T.) voit cet épisode comme une image quintessentielle du péché.
Dans sa prédication Etienne dit qu’ils « se sont réjouis de ce que leurs mains avaient fabriqué» (Act 7.41).  Nous sommes tellement investis dans les dieux de notre propre fabrication et nous les aimons en partie parce que nous pouvons prendre du recul et dire : c’est le résultat de mon travail.
Paul présente le verdict pour cela : «Se réclamant d’être sages, ils sont devenus des fous» (Romains 1.22-23).
C’est toujours notre tentation, tout comme c’était la leur, de vivre par la vue, et non par la foi. Le jeu de mots dans le texte («Lève-toi !» (v. 1), ils se sont levés (v. 6) et «Moïse, descends.» (v. 7)) suggère une explication à leur idolâtrie et à leur faux culte : ils pensaient pouvoir se lever et comprendre comment adorer à Dieu, alors que le véritable culte c’était d’attendre que le messager de Dieu vienne leur parler et leur donner ce qu’ils devaient entendre.

Le péché méprise les bénédictions de Dieu

Les Israélites auraient dû profiter des fruits de leur alliance avec Dieu ; mais ils tordent et profanent le repas qu’ils ont eu avec Dieu.
Avec ce geste, ils répètent le modèle que nous trouvons dans la Bible depuis Eden : Dieu établit l’alliance et l’être humain la brise (voir les cas d’Adam, Noé, Abraham et Sara). Comment pourraient-ils être si bêtes ?
Nous sommes censés regarder cette habitude de trahir l’alliance et dire : nous avons les mêmes péchés !

Le péché oublie la bonté de Dieu

Le Psaume 106 décrit la relation entre Dieu et Israël et mentionne un problème : Israël ne se souvenait pas de ce que Dieu avait fait !
C’est l’histoire d’Israël ; et c’est notre histoire. Comme Paul le dit dans 1 Corinthiens 10, nous sommes tentés de toutes ces manières. Comme eux, nous vivons entre le baptême et la terre promise.

Cette histoire est censée susciter quelques questions :

Que va-t-il devenir d’Israël ? et notre péché signifiera-t-il notre fin ?
Cette histoire se trouve dans la Bible pour que nous fuyions du péché et courrions fort vers Dieu. Nous connaissons la fin de l’histoire et nous sommes sur le point de la célébrer : aussi laid et odieux qu’a été le péché avec le veau d’or, il existe un Agneau encore plus fort.
Jésus Christ s’est offert en sacrifice pour les péchés une fois pour toutes.

Dimanche 21 juillet 2019

À certaines occasions, on invite des personnes au restaurant. J’imagine que c’est davantage pour partager un moment privilégié avec elles. Luc 10.38-42 rappelle la nécessité de garder la priorité sur l’important plutôt que sur l’accessoire.

Un repas entre amis qui tourne mal

Jésus est chez ses amis à Béthanie. Marie est absorbée par les paroles de Jésus et l’écoutait attentivement ; elle ne pense pas à contribuer aux tâches domestiques. Marthe aime son prochain de manière très pratique et tangible ; ainsi, elle est absorbée (occupée) par divers services, car elle veut bien recevoir.
Tout cela montre les priorités de ces deux soeurs. Les deux font ce qu’elles croient important pour plaire au Seigneur.

Un moment, Marthe s’irrite ; elle considère que son action est plus importante que ce que Marie est en train de faire. Aussi, elle veux soumettre Marie à sa perception des choses. L’irritation de Marthe l’amène même à conclure que Jésus fait preuve de une mauvaise volonté à son égard. Elle interrompt l’enseignement de Jésus, lui reproche son insensibilité à sa cause et termine en lui donnant un ordre.

Jésus identifie les causes de l’irritation

Aux vv. 41-42, Jésus intervient et identifie les causes de l’irritation de Marthe : – inquiétude (tout assurer et tout surveiller pour veiller à sa réputation de bonne hôtesse) et – agitation (l’activisme des choses extérieures). Jésus identifie aussi la meilleure priorité de Marie : la chose nécessaire, que Marthe avait manqué.

 

Ce passage nous donne quelques principes de vie à développer :

– L’unité dans la diversité

Dieu nous a créé avec des habiletés et des motivations différentes pour l’aimer et aimer nos prochains. Paul rappelle « Il y a diversité de ministères mais le même Seigneur » 1Co 12.5. Dieu ne recherche pas l’uniformité mais l’unité lorsque chacun utilise ses dons et ses habiletés pour la gloire de Dieu.

Jésus aimait Marthe et son service (Jn 11.5) tout comme il aimait Marie et son adoration. Jésus ne désire pas que nous nous comparions les uns aux autres dans notre service et encore moins que nous manipulions l’autre pour qu’il serve à notre manière.

– La priorité des relations sur les occupations

Les personnes sont plus importantes que les choses. La vitesse de la vie et les obligations à remplir font de nous des victimes faciles de l’inquiétude et de l’agitation pour les choses au détriment des personnes. Investissez-vous à réparer des relations avant de réparer des objets.

– Harmoniser la communion avec Dieu et service pour Dieu

Tout ce que nous sommes et tout ce que nous faisons doit avoir comme fondement notre relation avec le Seigneur et Sa Parole. La dévotion intérieure et l’activité pratique ne sont pas de valeur égale : la communion avec Dieu est nécessaire avant le service pour Dieu, autrement « toute notre justice est comme un vêtement souillé ». Le service doit découler de l’adoration.

Marie a fait un choix différent de Marthe et s’est concentrée sur ce qui était le plus important. Jésus a honoré le choix de Marie de placer l’important avant l’urgent.

Choisir l’important plutôt que l’urgent est un défi pour nous.

Dimanche 14 juillet 2019

Dans Colossiens 4.2-18, Paul finit cette lettre en écrivant sur la façon dont nous devons parler et en mentionnant quelques personnes, en tant que nouvelle humanité.

LES DISCOURS DES PERSONNES

Le premier type de discours que Paul adresse est la façon dont nous parlons à Dieu (v. 2). Par rapport à la prière il faut persévérer, y veiller et la faire d’un coeur reconnaissant. Est-ce que la prière reconnaissante sort de votre bouche ? C’est une caractéristique de la nouvelle humanité.

Le deuxième type de discours que Paul adresse est la façon dont nous parlons pour l’évangile (4.3-4). Paul demande la prière spécifique pour que l’Évangile se répande. C’est une prière en soumission à l’agenda de Dieu, pour que l’évangile soit rendu clair.

Le troisième type de discours que Paul adresse est la façon dont nous parlons aux autres (4.5-6). La préoccupation de Paul se tourne vers ceux qui ne font pas partie de l’Église. La réputation de l’Évangile dépend de votre conduite en dehors des portes de l’église. Il faut profiter les occasions et avoir des paroles assaisonnées.

Lorsque Jésus commence à travailler dans nos vies, il modifie notre discours. Il nous donne envie de parler avec lui et de parler de lui. Il fournit gracieusement tout ce qu’il commande gracieusement. Puisse-t-il nous rendre reconnaissants et nous faire souhaiter voir des étrangers amenés dans le peuple de Dieu.

LES PERSONNES DES DISCOURS

Les derniers versets de Colossiens sont une liste de personnes, où nous voyons une culture diversifiée et centrée sur Jésus. Ces personnes fournissent un exemple pratique de la vie parmi des chrétiens ordinaires.

Premièrement, nous pouvons voir le pouvoir de transformation de l’évangile sur des individus.
Nous y voyons Onésime (v. 9) transformé d’esclave fugitif en fils spirituel de Paul. Aux vv. 10-11 Paul mentionne Aristarque, Jean Marc et Juste, trois juifs réunis avec des croyants païens. L’Évangile traverse les murs de la division raciale et culturelle.
Jean Marc est aussi un exemple d’une personne défaillante transformée en un ministre utile qui a écrit un Évangile. Le pouvoir transformateur de l’Évangile a guéri une relation brisée.

Deuxièmement cette liste reflète également la vitalité spirituelle de l’église.
Tychique (vv. 7-8), chargé d’informer les colossiens ce que Paul n’a pas écrit et d’être le conciliateur entre Onésime et Philémon.
Luc (v. 14), qui avait abandonné sa carrière en médecine pour se consacrer à un ministère à plein temps pour l’amour du Seigneur Jésus-Christ.
Epaphras (v.12), distingué pour ses efforts intenses et constants dans la prière et son travail intense pour son église.
Aristarque est mentionné en tant que compagnon parfois de captivité, parfois de travail. Ce qui est mieux traduit par «mon compagnon de lutte». Le ministère est un dur labeur ; c’est une guerre gagnée avec l’aide de Dieu.
Demas (v. 14), qui plus tard va abandonner Paul, lorsque les conditions seront trop difficiles.

Les tous derniers mots sont des salutations aux églises de la région et un encouragement à Archippe et la bénédiction.

Qu’est-ce qui lie ces personnes si différentes ?

Ils étaient tous impliqués dans le même combat spirituel. C’est ce que le mot « communion chrétienne » signifie : des croyants engagés dans l’adoration et le service du Seigneur en servant leurs prochains alors qu’ils apportent l’évangile aux perdus pour l’amour de Jésus.

Dimanche 7 juillet 2019

Dans Colossiens 3.18-4.1, Paul parle de nos personnalités tant au niveau des comportements « en église » qu’au niveau des comportements « privés », alors qu’il continue à nous enseigner sur la nouvelle humanité que Jésus construit.

Les caractéristiques de la nouvelle humanité ne sont pas laissées à la porte de l’église après le culte. Paul nous dit comment vivre dans le foyer où tous les êtres humains sont le plus susceptibles d’être ce qu’ils sont vraiment.
Paul veut que les Colossiens sachent que l’évangile fonctionne vraiment dans les relations matrimoniales, dans les relations parent-enfant et dans les relations au travail. En effet, l’évangile du Christ vaut mieux que programmes de développement personnel centrés sur le Moi.

Paul mentionne six classes de personnes et sept fois le Seigneur. Ce sont des phrases concises qui montrent comment être vraiment soi-même, dans le Seigneur et comment libérer les autres membres de sa famille pour qu’ils soient véritablement eux-mêmes.

L’appel pour les couples

D’abord, aux versets 18-19, Paul parle de l’appel du Christ pour les couples : pour les femmes (soumission) et pour les maris (amour sacrificiel) ; et cela dans le cadre de souveraineté du Christ.

Dieu nous appelle à nous adapter les uns aux autres pour honorer Christ non pas en affirmation de soi, mais en don de soi. Ni femme ni mari ne doivent être l’esclave ou le paillasson de l’autre. Tous deux se soumettent à la souveraineté totale du Christ en toutes choses, le mari ayant une plus grande responsabilité devant Dieu.

L’appel pour les enfants et pour les parents

Ensuite, aux versets 20-21, Paul traite de l’appel pour les enfants et pour les parents : pour les enfants (obéissance) et pour les parents (amabilité et encouragement).

Jésus-Christ est suprême dans la relation parent-enfant. La nouvelle humanité, quel que soit notre âge, est centrée sur Jésus. C’est un énorme défi. Notre nature humaine veut gouverner sa propre vie et déteste l’idée même que quelqu’un devrait pouvoir nous dire quoi faire.

L’Évangile donne aux parents et aux enfants des obligations et des droits. Les enfants ne sont pas des biens, ils sont frères et sœurs du Seigneur Jésus-Christ. Le premier devoir des enfants et des parents est de glorifier et d’apprécier Jésus.

L’appel pour toutes les situations

Finalement, aux versets 22-4.1, Paul montre la soumission à la souveraineté de Dieu dans la relation maître-esclave. Les chrétiens démontrent la vérité des œuvres de l’Évangile dans les pires circonstances possibles, ainsi que dans les meilleures.

Ainsi, les croyants doivent obéir à ceux qui ont autorité sur eux, car ils travaillent réellement pour leur vrai maître, le Seigneur Jésus. À une époque où un esclave était une propriété, Paul rappelle qui est le vrai maître et la dignité de chaque personne.

Par conséquent, le maître chrétien doit traiter ses frères et sœurs en Christ (qu’ils soient esclaves adultes ou esclaves enfants) avec justice et équité. Le maître et l’esclave ont tous deux été achetés de l’esclavage au péché et de la mort et ont été livrés à une vie d’union avec Christ.

Votre histoire ne vous convient pas ? Vous sentez-vous affligés par les situations dans lesquelles Christ vous a placés pour sa gloire et votre bien ?
Paul a expérimenté des choses semblables. Et pourtant, il a écrit: 16 Voilà pourquoi nous ne perdons pas courage … 17 En effet, nos légères difficultés du moment présent produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire. 2 Co 4:16–17

Les fiches théologiques préparées par notre Union d’Eglises, l’UNEPREF

Notre Union d’Eglises a rassemblé sous la forme de « fiches théologiques » les principaux aspects de notre doctrine. Ces fiches sont disponibles sur le site de l’Union : www.unepref.com.

Pour faciliter l’accès, voici les accès directs à chacune de ces fiches …

Dimanche 30 juin 2019

Il semble que le psaume 16 a été écrit à partir d’une méditation sur l’alliance que Dieu a faite avec David (voir 2Sm 7.18-29). Ce psaume présente une particularité, car le verset 10 est appliqué à Jésus-Christ par Pierre et Paul, respectivement dans Actes 2.25-28 et 13.35. Qu’il s’agisse de David ou de Christ, ce psaume vient nous montrer à quoi ressemble La relation de Dieu avec ses enfants.

Premièrement, en sa relation avec nous, Dieu nous donne un plein bonheur. vv. 1-3

Augustin a dit : « Tu nous as faits pour toi Seigneur et notre cœur est sans repos tant qu’il ne repose pas en toi ». Cependant notre cœur est tortueux.

Lorsque nous faisons quelque chose de bien, nous éprouvons un agréable sentiment de satisfaction. Nous oublions qu’en dehors de Dieu, nous n’avons rien de bon. Nous ne devons trouver notre satisfaction et notre bonheur qu’en Dieu.

Deuxièmement, en sa relation avec nous, Dieu exige une fidélité totale – vv. 4-5

Une autre vérité sur le cœur humain est qu’il a été créé pour adorer Dieu. Mais le péché a non seulement fait l’homme s’éloigner de Dieu, mais également rechercher les faux dieux et idoles pour subvenir au besoin de son cœur ; et cela l’a jeté dans un vide terrifiant.

Pour cette raison, David a déclaré deux résolutions de son coeur concernant les idoles : ne pas participer des cultes païens et ne pas mentionner les noms des faux dieux. Par ces déclarations il montre sa compréhension de fidélité à Dieu qui est son seul bien.

Notre cœur n’a besoin que du Vrai Dieu.

Troisièmement, en sa relation avec nous, Dieu nous donne la tranquillité. vv. 6-11

On pense souvent à la tranquillité comme à l’absence de problèmes, d’inquiétudes et d’afflictions. Ce concept est faux.

La tranquillité que Dieu nous donne est sa précieuse ressource pour calmer, guider et donner de l’espérance à notre cœur alors que nous traversons les tempêtes de cette vie et surtout lorsque nous pensons à l’avenir.

Cette tranquillité vient de l’héritage (v. 6) ; l’instruction ou conseils (v. 7) ; la foi (v. 8) ; et l’espérance de résurrection (vv.9-11).

Est-ce que vous vivez ainsi ?

Les trésors du ciel sont destinés à ceux qui disent au Seigneur : «Tu es mon Seigneur, tu es mon bien suprême.»