Notre actualité

Rencontres au féminin – dimanche 26 janvier à partir de 12:30

La question de la place et de l’engagement des chrétiens dans la société est importante et récurrente. Elle peut être abordée sous plusieurs aspects : – la dimension professionnelle, – la dimension familiale, – la dimension ecclésiale, …

Aussi, notre église organise une :

Rencontre pour les jeunes femmes 
dimanche 26 janvier 2020 à partir de 12:30
à l’Église de Cenon
Repas en commun suivi d’échanges sur le thème :

Place et engagement
des jeunes chrétiennes dans notre société

Comment questionner les enjeux de notre société contemporaine,
la libération des mœurs, notre libre arbitre, notre éducation
à la lueur de liberté en Christ ?

Pour cette rencontre, plusieurs supports de discussion sont proposés.

– Film

Speakerine – Série télévisée Arte/La 5
1962, dans les studios de la RTF, la célèbre speakerine Christine Beauval, tantôt adulée, tantôt décriée. Véritable icône du petit écran jusqu’alors protégée, symbole de l’évolution de la femme dans la société de l’époque, Christine doit faire face à une violence à laquelle elle n’était pas préparée. Entre luttes, trahisons et jeux politiques, rien ne lui sera épargné dans ce monde de la télévision instrumentalisé par le pouvoir.

– Livres

-> Les héroïnes bibliques : quelles inspirations ou modèles pour nous aujourd’hui
-> L’éducation des filles par François Mauriac

– Jeux

-> S’aimer / Semer – de Gaëlle Arnaud ; Édition pour l’amour de Dieu

Le jeu « M » S’aimer et Semer nous propose de partager la manière avec laquelle on vit sa foi. Pas besoin de connaissance pour dire avec ses propres mots ce que nous apporte l’Évangile.
A partir de 14 ans, ce jeu séduira les adolescents par les tactiques possibles pour rejoindre les stations piochées au début du jeu. Les adultes seront touchés par la profondeur des questions qui nous demandent de nous dévoiler un peu pour faire grandir ceux avec qui l’on jouera.

 

-> Les villageois de Baobila de Nicolas Fouquet ; Illustrations de Florimon Mochel – Pour le SEL Edition Ligue Lecture de la Bible
Jeu semi coopératif
Vous êtes un villageois de Baobila, une communauté rurale d’un pays en développement en Afrique noire. Les années passent. La vie y est dure et les circonstances ne vous épargnent pas. Néanmoins, vous faites tout ce qui est en votre pouvoir pour surmonter les difficultés. Entre coopération et individualisme, entre éthique et pragmatisme, ferez-vous les bons choix et arriverez-vous à sortir de la pauvreté ?
Évocation des problématiques politiques (maladie, sécheresse, corruption,…). Face à toutes ces situations, vous aurez le choix de jouer seul ou de faire appel à la communauté (les autres joueurs) pour différents dons ou échanges.

 

-> Paulus, Sur les pas de l’apôtre de Bord et Sophie BiriJulien – Illustrations de Dogan Otzel – Editions Mane Jeu coopératif

Une manière originale de découvrir saint Paul et de construire avec lui l’Église. A votre tour de jeu, vous prendrez la place de l’apôtre Paul : se déplacer, prêcher et construire des églises. Vous risquerez, vous aussi d’être aveugle. Tous les joueurs devront alors collaborer pour parvenir à édifier les églises des villes de Corinthe, Éphèse, Philippes et tant d’autres lieux !

Pour toute question, n’hésitez pas à contacter : Myriam MARY – 06 64 85 34 27

Dimanche 19 janvier 2020 – Jésus est la lumière du monde.

Jésus est la lumière du monde ! Nous devons garder cette vérité à l’esprit en lisant Éphésiens 5. Le verset 1 nous dit : «Soyez donc les imitateurs de Dieu.» L’analyse du concept d’imitation de Dieu dans Éphésiens 5.8-14 nous enseigne à marcher dans la lumière.

L’exposition de la lumière (vv. 5.8-10)

Tout d’abord, Paul a dit au verset 8a que le chrétien a expérimenté un changement et qu’il est devenu lumière : «Autrefois, en effet, vous étiez ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur.» Jésus aussi a dit dans Matthieu 5.14a que les chrétiens sont la lumière du monde.

À partir de ce constat Paul dit aux chrétiens: «Marchez comme des enfants de lumière» (8b) et ensuite il donne les caractéristiques de la lumière au verset 9: « car le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité.»

Enfin, afin d’encourager les croyants à marcher dans la lumière en exposant la lumière, Paul a dit au verset 10 : « Examinez ce qui est agréable au Seigneur ». En d’autres termes, lorsque les chrétiens montrent ce qui est bon, juste et vrai, ils vont prouver qu’ils sont ce qu’ils sont prétendent être : des enfants de Dieu et de la lumière.

L’exposition des ténèbres (vv. 5.11-14a)

Marcher dans la lumière signifie exposer les ténèbres. Au verset 11, Paul dit « et n’ayez rien de commun avec les œuvres stériles des ténèbres, mais plutôt dénoncez-les ».

Cette idée est renforcée par le verset 12 : « En effet, ce que ces gens font en secret, il est honteux même d’en parler. » Les chrétiens ne doivent plus faire ce qu’ils ont fait jadis. Les chrétiens ne doivent pas non plus prendre part aux œuvres infructueuses des ténèbres. Au contraire, les chrétiens doivent les exposer.

Mais comment faire cela ?
Parfois, nous le faisons simplement par notre présence. Cependant, à d’autres moments, nous devons prendre la parole. Lorsque les non-croyants disent des choses contraires à la vérité de Dieu, il convient de les corriger et de leur expliquer la parole de Dieu.

L’exhortation des incroyants (v. 5. 14)

Finalement, marcher dans la lumière, c’est exhorter les non-croyants. Paul dit au verset 14 : « C’est pourquoi il est dit : Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ resplendira sur toi.»
« Toi qui dors » décrit chaque incroyant qui marche dans les ténèbres, qui produit « des œuvres infructueuses des ténèbres », qui ignore son état de désarroi et son destin tragique. C’est pourquoi en marchant dans la lumière il faut exhorter les non-croyants à « s’éveiller », à se repentir. C’est un appel à l’incroyant de se détourner des voies mortes du péché.
« Le Christ resplendira sur toi » est la bonne nouvelle de l’évangile selon laquelle Dieu offre un remède à tout pécheur qui se repent du péché et croit au Seigneur Jésus-Christ, le Sauveur des pécheurs.


Nous imitons Dieu en marchant dans la lumière. Nous marchons dans la lumière en exposant la lumière, en exposant les ténèbres et en exhortant les non-croyants. Engageons-nous à le faire chaque jour de manière à refléter la lumière de Dieu qui est en nous. Proverbes 4.18 résume les paroles de l’apôtre Paul: « Le sentier des justes est comme la lumière resplendissante dont l’éclat va croissant jusqu’au plein jour. »

 

Après les repas ….

A la suite de notre discussion de dimanche dernier (12 janvier 2020), plusieurs idées ont émergé. L’une d’entre elles : prolonger le repas fraternel mensuel (2nd dimanche de chaque mois) par une discussion, une conférence, un concert, …

Aussi, voici les thèmes proposés pour les après-repas cenonnais.

Mois Thème
9 février 2020 Préparation du dimanche de Pâques : toutes les bonnes volontés sont les bienvenues pour organiser un beau dimanche de Pâques
8 mars 2020 Assemblée Générale de notre association cultuelle Eglise Réformée Évangélique de la Gironde
12 avril 2020 Dimanche de Pâques : une date importante dans notre calendrier liturgique
10 mai 2020 Visite d’une ONG
14 juin 2020 Compte-rendu du Synode national
13 septembre 2020 Préparation de la fête de Noël : toutes les bonnes volontés sont les bienvenues pour organiser une belle fête de Noël
11 octobre 2020 Visite d’une ONG
8 novembre 2020 Dimanche de l’Eglise Persécutée

 

Dimanche 12 janvier 2020 – « Imiter Dieu »

Éphésiens 5.1-7 est le seul passage biblique que nous dit d’imiter Dieu. Qu’est-ce que cela veut dire ? Comment les chrétiens peuvent-ils imiter Dieu ?

Le précepte général : imiter Dieu

Paul commence en présentant le précepte général : «Soyez donc les imitateurs de Dieu…». Imiter Dieu est l’action résultante de ce que Paul présente au chapitre 4.25-32.
Mais il donne aussi un motif pour imiter Dieu : les chrétiens ont le statut d’enfants bien-aimés de Dieu. En tant que ses enfants, nous devons imiter notre Père céleste.

Le commandement spécifique : marchez en amour

Paul a dit au verset 2 : « marchez en amour…. » Cela signifie mettre en pratique ce que Paul avait enseigné dans Ephésiens 4.25-32 : remplacer
          (1) le mensonge par la vérité,
          (2) la colère injuste par la colère juste,
          (3) le vol par un travail honnête,
          (4) le discours corrosif par un discours édifiant, et
          (5) les caractéristiques pécheresses par des caractéristiques de piété.
La motivation pour cela est de suivre l’exemple de Christ.

Les applications pratiques

Paul a donné deux applications pratiques, l’une négative et l’autre positive.

Tout d’abord, les versets 3 et 4a présentent les interdictions.
Les chrétiens qui imitent Dieu en marchant en amour ne doivent pas se livrer à des activités impures. Certaines de ces activités sont assez claires, telles que l’immoralité sexuelle. Des activités telles que des discussions insensées ou des blagues grossières figurent sur la liste parce qu’elles encouragent la venue d’infractions les plus graves. Paul veut donc que les chrétiens fassent attention aux interdictions.

Ensuite, Paul dit au verset 4b d’avoir de paroles d’actions de grâces. C’est remplacer les pensées et les actes pécheurs par des pensées sur le pardon de Dieu, sa miséricorde, sa grâce. Des pensées allant dans ce sens produiront actions de grâce pour les bénédictions de Dieu dans la vie du croyant.

Deux avertissements particuliers

Paul donne deux avertissements aux personnes qui ne marchent pas en amour.

Tout d’abord, au verset 5, il y a la perte d’héritage.
Paul parle de ceux qui prétendent être chrétiens sans l’être vraiment. Il met en garde les gens qui veulent les avantages de la vie éternelle, mais ne veulent pas abandonner leur péché.

Ensuite, au verset 6, il y a la réception de la colère.
Ce qui est intéressant est que la colère de Dieu est au présent. Et, bien sûr, il y a la future colère de Dieu qui sera déversée sur ceux qui ne se repentent jamais de leurs péchés, ni croient en Jésus-Christ. Ils feront l’expérience de la juste colère d’un Dieu saint et tout-puissant.

La dernière exhortation

Paul dit au verset 7: «N’ayez donc aucune part avec eux ! »
Les chrétiens sont mis de côté par Dieu pour Dieu et ils doivent l’imiter en la manière dont ils vivent leur vie quotidienne.


Par conséquent, lorsque nous marchons en amour, nous imitons Dieu. Nous devons répéter ses actions, faire écho à son discours, reproduire son comportement. Pour cela nous devons passer du temps avec lui dans la prière, l’étude biblique, et dans l’adoration. Ce n’est qu’en passant du temps avec Dieu que nous imiterons Dieu.
Nous avons besoin de personnes qui ressemblent à Dieu aujourd’hui.

Dimanche 5 janvier 2020 – La visite des « mages »

Parfois, nous pensons bien connaître les histoires bibliques alors qu’en fait, nous avons beaucoup d’idées reçues. Une des histoires bibliques très marquée de cette façon est la visite des mages en Matthieu 2.1-12. En relisant ce passage nous pouvons mieux le comprendre.

Des idées fausses sur les sages.

Il y a au moins trois idées fausses courantes sur les Mages qui se perpétuent chaque Noël par des chants, des pièces de théâtre et des crèches.

Tout d’abord, c’est leur nombre. Combien étaient-ils ?
Traditionnellement, nous pensons qu’ils étaient trois ; mais la Bible ne dit nulle part leur nombre. L’idée du chiffre trois vient peut-être des trois types de cadeaux : l’or, l’encens et la myrrhe.

Ensuite, c’est leur titre. Les Écritures ne les appelle pas des « rois ».
Certains passages de l’Ancien Testament, comme Psaume 72.10, 15 ou Ésaïe 49.7, parlent de rois apportant des cadeaux au Rédempteur d’Israël. Mais Matthieu les appelle «mages», c’est à dire des savants. Le seul roi présent lors de cette visite était Jésus!

Finalement, c’est le moment de leur visite. Ils ne sont pas arrivés le jour de la naissance de Jésus.
Matthieu donne deux informations pour cela. Le verset 11 indique clairement que Marie et l’enfant étaient dans «la maison». Au verset 7, Hérode demande aux mages quand ils ont vu l’étoile ; au verset 16, tous les garçons de Bethléem, agés de 0 à 2 ans ont été tués. Cela montre qu’ils sont venus environs 2 ans ans après la naissance de Jésus.

Les cadeaux des sages.

Le cœur de cette histoire, c’est le moment ou Jésus a été reconnu et adoré en tant que roi par des gentils. Ils se prosternent en adoration devant Jésus en apportant des offrandes !
Soit cette scène est la plus ridicule de l’histoire humaine ; soit ce bébé est l’homme-Dieu ! Et si tel est le cas, la réponse des sages est la seule réponse appropriée.

Les cadeaux des sages (or, encens et myrrhe) étaient très importants : ils étaient dignes d’un roi ! À l’insu des mages, chacun de leurs cadeaux signifiait plus que ce qu’ils auraient probablement pu comprendre.
On y voit aussi le contraste avec l’élite religieuse qui ne s’est pas aperçu de la naissance de Jésus.

Trois exemples des sages.

-> la révélation spéciale

La révélation générale ne pouvait pas emmener les mages plus loin. Ils avaient besoin d’une révélation spéciale pour trouver réellement l’enfant-roi. Les mages ont vu quelque chose dans les étoiles qui les a amenés à rechercher le Christ ; mais ils ne l’ont trouvé qu’après avoir entendu les paroles du prophète Michée annonçant qu’il devait naître à Bethléem.

-> la connaissance sans les actions

Ce sont des « gentils » adorent le Messie promis depuis longtemps, à la place des principaux prêtres et scribes qui étaient au courant qu’il allait venir. Ils ont pu dire aux mages à quel endroit le Messie devait naître ; mais aucun d’eux n’est allé à Bethléem pour adorer Jésus. C’est la folie d’avoir la connaissance sans passer à l’action.
Nombreux sont ceux qui pourraient expliquer l’histoire de l’Évangile, mais qui n’ont jamais personnellement placé leur foi en Jésus-Christ le Seigneur. Quelle tragédie!

-> la priorité du culte

Ce texte montre la priorité du culte. Comment devons-nous adorer Jésus ? Suivez le modèle des mages en adorant le Christ comme le roi devant lequle tout genou fléchira, le grand souverain sacrificateur qui a offert le sacrifice pour le péché pour toujours et le Sauveur enseveli et ressuscité.
Il est digne de notre adoration aujourd’hui et pour toute l’éternité !

Formapré (24 & 25 janvier 2020) : Sagesse et poésie dans l’Ancien Testament

La prochaine session aura lieu les 24 et 25 janvier prochain (2020) ; elle sera animée par Gordon MARGERY.

Le thème de cette session est les livres poétiques et de sagesse dans la Bible.
Une occasion de découvrir ou de redécouvrir la sagesse de Dieu pour notre vie. Une occasion de voir comment dans les psaumes, les hommes prient Dieu en vérité, en transparence, sans rien cacher de leur sentiment, de leur colère, de leur abattement ou de leur joie.

Pour avoir davantage d’informations, vous pouvez consulter la page suivante Formapré – Bordeaux – programme 2019-2020.

Coordination administrative et pédagogique : Patrick MEZERGUE (bordeaux@formapre.org)

Gordon MARGERY
Né à Londres en 1947, Gordon Margery a rejoint OM France en 1969. Successivement responsable d’équipe, pasteur-pionnier, et pasteur d’une Église multiculturelle, il est depuis 2009 pasteur d’une Église pionnière en Seine-et-Marne. Enseignant à l’Institut Biblique de Genève, il est membre du Conseil de l’Association évangélique d’Églises baptistes de langue française. Marié à Avril depuis 1974, il a trois enfants et deux petits-enfants.
(source : TGC Evangile 21)

 

Formapré – Bordeaux – programme pour l’année 2019-2020

Depuis 1985, Formapré propose une formation décentralisée, spécialement étudiée pour les chrétiens engagés dans l’Église et désirant approfondir leurs connaissances pour le service de Jésus-Christ.

Elle est conduite par l’Institut Biblique de Nogent avec la participation des facultés de Théologie de Vaux sur Seine et Jean Calvin à Aix-en-Provence. Les domaines étudiés regroupent la théologie biblique, l’éthique, la pratique, l’histoire …

Elle a lieu dans des centres régionaux sur cinq ans à raison de cinq weekends par an ; cette formation implique la rédaction de devoirs.

Cette formation, suivie de bout en bout, offre pour ceux qui veulent aller plus loin la possibilité d’obtenir des équivalences dans les programmes universitaires proposés par les facultés de théologie et institut évoqués ci-dessus.

Programme bordelais 2019-2020

A Bordeaux, pour l’année 2019-2020, le programme est le suivant :

Disciplines Dates Intervenants
Annonce de la Parole

28-29
septembre
2019

Richard GELIN
Ethique sexuelle et familiale 29-30
novembre
2019
Sylvain AHARONIAN
Livres poétiques AT 24-25
janvier
2020
Gordon MARGERY
Eschatologie 27-28
mars
2020
Hans WYTTENBACH
Accompagnement  pastoral 29-30
mai
2020
Charles NICOLAS

Horaires

  • vendredi soir : 19:30-21:30
  • samedi : 08:30-12:00 et 13:00-16:30

Tarifs

Formapré privilégie les inscriptions à l’année qui sont plus profitable pour ce type de formation.

Inscription à l’année 1 personne seule 130 euros
Inscription à l’année 1 couple 250 euros
Inscription au stage 1 personne seule 40 euros au 1er stage
puis 30 euros à chacun des stages suivants, soit 160 euros pour l’année
Inscription au stage 1 couple 70 euros au 1er stage
puis 60 euros à chacun des stages suivants, soit 310 euros pour l’année
Etudiants et demandeurs d’emploi 1 personne seule 30 euros au 1er stage
puis 20 euros à chacun des stages suivants, soit 110 euros pour l’année

Coordonnées référents

Coordination administrative et pédagogique : Patrick MEZERGUE (bordeaux@formapre.org)

Trésorier : Thierry BOST (thierrybost.ide@wanadoo.fr)

Site de formation

Les cours auront lieu à l’Eglise Protestante Evangélique, 13 chemin de Couhins à Villenave d’Ornon.

L’Eglise bénéficie d’une possibilité importante de parking et de grandes commodités. Nos frères et soeurs sont très accueillants !

Dimanche 12 janvier 2020 après midi … Parlons Eglise !

A l’issue de notre repas fraternel du 12 janvier à Cenon, le Conseil Presbytéral propose d’avoir un moment d’échanges à propos de notre Eglise.

Ce moment est destiné à rassembler des avis, des opinions, des idées, … 

Pour préparer cet échange, vous pouvez réfléchir aux réponses à plusieurs questions, par exemple :

  • Qu’est-ce que je trouve bon pour notre Eglise que nous devons continuer ?
  • Qu’est-ce qui serait bon pour notre Eglise et que nous ne faisons pas ?
  • Qu’est-ce que je trouve bien mais que je trouve mal organisé ? Comment devrions-nous l’organiser ?
  • Qu’est-ce que je trouve inutile, que nous devrions peut-être supprimer ?

Précision importante : il ne s’agit pas de prendre -en direct- des décisions à chaud mais bien de recueillir des avis et informations. Sur la base des ces éléments, le Conseil Presbytéral pourra travailler et proposer des évolutions.

Dimanche 29 décembre 2019 – Jésus, quel Sauveur !

Après avoir montré les origines de Jésus par sa généalogie et après avoir raconté  l’histoire de sa naissance virginale, Matthieu témoigne de la divinité de notre Sauveur. Ensuite, il raconte la visite des « gentils », ces mages qui sont venus adorer le Christ.
Qui penserait que les Juifs n’allaient pas savoir que le Messie était venu ? Qu’ils auraient été indifférents et hostiles ? Et que des « Gentils », ces sages de l’Orient seraient les premiers à venir adorer le roi nouveau-né ?
Nous arrivons donc à ce passage de Matthieu 2.13-23, qui parle de fuite de Joseph, Marie et Jésus, du meurtre des enfants et du retour d’Egypte.
Nous devons y souligner trois aspects.

Les Écritures ont tout prédit sur la vie du Christ.

La personne du Christ, sa nature, sa vie, ses activités, les événements et les circonstances de sa vie, tout est prédit dans l’Ancien Testament.
Matthieu fait référence aux Écritures aux versets 15, 17 et 23 car il veut que vous compreniez que tout dans la vie du Christ se déroule selon ce que Dieu a révélé aux prophètes.
Christ est soumis aux Écritures de deux manières :
     -> sa vie est décrite dans les Écritures
     -> et il se plie à la volonté du Père telle qu’elle est révélée dans les Écritures.
Plus qu’affirmer l’autorité des Écritures, le défi pour nous est, à l’instar de Jésus, de vivre selon les Écritures et de plier notre volonté à la volonté de Dieu.

Les épreuves de Christ étaient part du plan de Dieu et étaient sous sa souveraineté.

En un langage encore plus audacieux. Dieu a ordonné les épreuves dans la vie de Joseph et Marie et de son Fils Jésus. Les choses enregistrées dans ce passage n’étaient pas des accidents, elles n’étaient même pas seulement des tragédies!
Elles étaient ce que Dieu avait ordonné pour son Fils. Matthieu nous dit que ces choses ont été prédites par les prophètes, car Dieu avait un plan depuis l’éternité et il l’avait révélé à ses prophètes. Nous devons regarder ces événements de près, car il y a un trésor de vérités.
Ce passage nous dit que le Père a voulu que ces difficultés entrent dans la vie de son Fils : son fils a été déplacé dans un pays d’incrédulité et de polythéisme ; puis il a habité une région méprisée et exclue.
Nous devons demander, pourquoi le Père a fait cela ? La réponses des Écritures nous montre deux aspects :
     -> le Père a voulu cela pour notre bien
     -> et aussi pour apprendre à Jésus l’obéissance.
Hébreux 5.8 dit : « Ainsi, bien qu’étant Fils, il a appris l’obéissance par ce qu’il a souffert. » C’est pourquoi Il a demandé au Fils de faire cela.

Dans nos propres épreuves, nous devons garder à l’esprit les épreuves du Christ. Les épreuves sont difficiles à comprendre ; mais, si nous sommes en Christ, les épreuves nous aident grandir. En dehors de Jésus les souffrances n’ont pas de sens.

Les souffrances du Christ ont commencé au tout début.

Une dernière chose à souligner. Les souffrances du Christ dès ses premiers jours étaient en notre nom. En d’autres termes, il a souffert à notre place. Nous voyons Jésus, aux versets 13-15, un enfant fuyant et chassé de sa maison. Aux versets 19-23, nous voyons Christ enfant déplacé, prophète marginalisé, serviteur méprisé, du fait qu’il grandira en Galilée. Jésus a choisi chacune de ces choses.

Nous ne pouvons pas comprendre complètement l’amour du Christ, ce qu’il a supporté pour nous, et à cause de nos péchés.
Quel Sauveur nous avons!
Un Sauveur dont les jours étaient prédits dans les Écritures, qui a vécu selon les Écritures. Un Sauveur dont la vie a été ordonnée par Dieu, pour notre bien et pour son bien. Un Sauveur qui a volontiers porté l’humiliation et la honte pour nous.
L’avez-vous embrassé ? Voulez-vous un jour affronter le Père et dire : « je n’avais pas besoin de cet homme glorieux ». Ou voulez-vous faire face au Père et dire : « Ton Fils m’a embrassé par grâce et je viens à toi comme ton enfant à cause de Lui ».

Alléluia ! Quel Sauveur !

Dimanche 22 décembre 2019 – Être au deuxième plan

Il est difficile de reconnaître l’importance d’être en deuxième plan, de jouer un rôle secondaire, de soutien. Pourtant, lorsque le Christ nous appelle à une vie en lui, il montre clairement que nous serons au deuxième plan.
La gloire appartient à Dieu. Accepter cela requiert de la soumission, de l’humilité et un désir sincère de voir Dieu exalté par-dessus tout.
Tout le monde ne peut pas faire ça. Tout le monde ne peut pas abandonner son propre désir de se mettre en valeur.
Pour nous apprendre comment accepter cette nature ou cette position de deuxième plan, nous devons porter notre attention dans Matthieu 1.18-25, 2.13-15, 2.19-23 sur l’un des personnages les plus négligés de l’histoire de Noël.

Joseph : deuxième après Dieu en compassion

Aucun des mots de Joseph n’a pas eu enregistré dans tout le Nouveau Testament. C’est un homme que nous connaissons très peu. Il était charpentier, fils de Jacob, vivait à Nazareth, appelé de juste.
Pourtant, si vous regardez au-delà des personnes du premier plan de l’histoire du Noël, vous vous rendrez compte que Joseph a beaucoup à nous apprendre sur le caractère d’un croyant. Joseph avait sa vie imprégnée de compassion.
Face à la suspicion de trahison de la part de Marie, la foi et la religion de Joseph exigeaient le divorce ; mais sa compassion le poussait à envisager de la divorcer en secret pour lui éviter l’humiliation et le danger supplémentaires.
La compassion est ce qui nous aide à obéir au commandement de Jésus d’aimer nos prochains et nos ennemis ; ce qui nous aide à accorder autant d’importance à leurs besoins et à leur vie qu’aux nôtres, même si cela signifie que nous devons endurer des difficultés. La compassion de Joseph a sauvé une vie.

Joseph : deuxième après Dieu en obéissance

Averti par un ange que l’enfant de Marie vient de Dieu, Joseph ne refuse pas son appel, ne proteste pas contre Dieu, ni recule devant ses responsabilités, comme d’autres l’ont fait. Joseph obéit simplement.
C’est de ses actions, et non de ses paroles, que nous voyons émerger son vrai caractère : c’est un homme intègre, qui met son Dieu et sa famille au premier plan.
Chaque jour, Dieu vous donne des moments où vous pouvez prendre la voie facile et mauvaise ou bien la voie difficile et bonne. Chaque jour, vous agissez, et à travers ces actions, vous pouvez obéir et montrer que vous êtes selon la volonté de Dieu ou bien le défier et vivre pour vous-même.

Joseph : deuxième après Dieu en statut

Joseph assume le rôle de protecteur et de gardien de sa nouvelle famille, ne se dérobant jamais à cette tâche. Il va de Nazareth à Bethléem, au temple, en Égypte et de nouveau à Nazareth, tout cela en quelques années.
Plus tard, lorsqu’il a perdu Jésus au temple, Joseph s’est précipité à Jérusalem pour le retrouver. Il disparaît alors du récit de l’Évangile après cet incident au temple.
Cet homme simple est celui que Dieu a choisi pour protéger et pourvoir à son Fils Unique. Joseph était deuxième après Dieu – et sans égal.

Jésus est le centre de l’histoire de Noël. Dieu a choisi de travailler à travers les autres pour protéger et honorer Jésus nouveau-né, permettant à quelqu’un comme Joseph de faire partie de cette histoire. Même si le rôle de Joseph est petit et insignifiant par rapport aux normes humaines, il magnifie la gloire et le statut de l’œuvre de Dieu dans le monde.

Être au deuxième plan

En tant que chrétiens, nous sommes appelés à être au deuxième plan pour que la gloire soit à Dieu. Il s’agit d’utiliser nos talents, nos compétences et nos positions pour glorifier son nom.
Il faut un peu de réflexion pour comprendre votre place dans le plan de Dieu. Comme dira plus tard Jésus, les deux plus grands commandements sont d’aimer Dieu par-dessus tout et d’aimer vos prochains comme vous-même. Joseph a illustré ces commandements dans sa vie, nous donnant un véritable exemple de ce que c’est que d’être une personne de compassion, d’obéissance et de foi.