Notre actualité

Fermeture de l’Église

Bonjour à tous,
 
Suite aux directives du Ministère de la Santé concernant la pandémie de Coronavirus, nous nous sentons poussés en tant que chrétiens et citoyens responsables, à suivre des mesures de prévention pour limiter la propagation du virus, notamment en fermant nos locaux pour les prochains cultes de la communauté de Bordeaux et Anglade et pour le groupe chinois.
 
Bien entendu, nous vous tiendrons au courant de la réouverture de l’église, en fonction de l’évolution des mesures prises par les autorités sanitaires.
 
Nous portons cette situation dans la prière et nous vous remercions de votre compréhension.
 
Bien fraternellement,
 
Elena, Présidente du Conseil Presbytéral

Dimanche 1 mars 2020 – Néhémie 11 & 12 : il faut repeupler Jérusalem !

Dans Néhémie 11 et 12.1-26, nous trouvons quatre listes :

  • la liste de ceux qui se sont portés volontaires pour retourner dans la ville de Jérusalem. (11.4-24.) ;
  • la liste des villes et villages où vivaient quatre-vingt-dix pour cent de la population (11.25-36) ;
  • la liste des prêtres et lévites revenus cent ans avant sous Zorobabel et Josué 12.1-11 ;
  • et puis la liste de prêtres et de Lévites (12.12-26) au temps de Néhémie.

Les chapitres 11 et 12 reprennent quelque chose que Néhémie nous a dit dans 7.4 : «La ville était étendue et grande, mais sa population n’était pas nombreuse et ses maisons pas encore reconstruites.» Il y avait le besoin de repeupler Jérusalem ; Néhémie met en place un plan d’action que nous pouvons voir.

Un plan de revitalisation

D’abord, un plan pour revitaliser la ville de Jérusalem : une personne sur dix devrait déménager dans la ville.
Certains se portés volontaires … mais d’autres ont été désignés. Les dirigeants ont donné l’exemple.

La communauté

Deuxièmement, la communauté. Ces listes parlent des familles de retour à Jérusalem qui pouvaient retracer des générations de croyants et de la transmission de la foi. Ces listes ressemblent à des listes sèches et poussiéreuses ; mais elles montrent la fidélité de Dieu qui a préservé son peuple.

La soumission

Troisièmement, la soumission. Néhémie dit au verset 2 qu’ils se sont portés volontaires. Derrière ces simples mots, il y a d’énormes sacrifices. Ils s’engagent parce qu’ils ont vu que c’était la volonté de Dieu. C’est une belle image de soumission.

La variété des ministères

Quatrièmement, la variété des ministères. À partir de l’exemple des dirigeants installés à Jérusalem, toutes sortes de gens se dédient à des tâches différentes dans la ville.
On y trouve : un surveillant et son adjoint (v.9) ; le «chef de la maison de Dieu» (v. 11) ; ceux qui sont engagés dans un «travail extérieur» (v. 16) ; le chef de louange (v. 17) ; les chanteurs et les choristes (v. 22, 24).
C’est l’image d’un corps qui travaille en harmonie.

Ces quatre listes montrent le dessein de Dieu pour la reconstruction de sa ville dans le passé et cela sert d’illustration pour la construction de son royaume. Chaque église locale doit suivre cet exemple.

Formapré (27 & 28 mars 2020) : l’eschatologie

La prochaine session aura lieu les 27 et 28 mars prochain (2020) ; elle sera animée par Hans WITTENBACH.

Le thème de cette session est l’eschatologie.

Qu’est-ce donc ?

Il s’agit de tout ce qui concerne la question de la fin des temps, question si importante dans la foi chrétienne … mais aussi sujet polémique qui amène beaucoup de débats.
 
Voici le travail préparatoire conseillé pour bénéficier pleinement de la session de formation :
  • lecture du livre de l’Apocalypse,
  • lecture des chapitres 13 et 14 du « Précis de doctrine chrétienne » de Jules-Marcel Nicole, éditions de l’Institut Biblique de Nogent, chapitres 13 et 14 (page 285 à 334 de l’édition 1998).

Pour avoir davantage d’informations, vous pouvez consulter la page suivante Formapré – Bordeaux – programme 2019-2020.

Coordination administrative et pédagogique : Patrick MEZERGUE (bordeaux@formapre.org)

Dimanche 23 février 2020 – Néhémie 10 : le résultat de la prière

Néhémie 10 est la résultat de la prière du chapitre 9.

À la lumière de l’histoire continue de l’apostasie et de l’infidélité, que peut faire Juda sinon se repentir ? Mais comment vous repentez-vous ?
L’alliance est le véhicule du repentir. Ils vont, en hébreu, littéralement couper, renouveler l’alliance.

Les signataires de l’alliance

Tout d’abord sont identifiés les leaders qui y ont apposés leurs empreintes (vv. 1-27). Ces noms incluent à la fois – les dirigeants civiles, Néhémie et Sédécias ; – les prêtres, répertoriés principalement selon les noms de famille (vv. 3-9), – suivis des Lévites répertoriés comme des individus plutôt que comme des familles (vv. 10-14), – puis d’autres chefs des familles (vv.15-28).

Le cœur de l’alliance : la sanctification

Ensuite, le cœur de l’alliance est présenté au verset 29: la séparation au sens négatif : «des gens des pays» et au sens positif : «pour suivre la loi de Dieu»; qui impliquait tous : «leurs épouses, leurs fils, leurs filles». Une sanctification appropriée est vraiment au cœur de la façon de vivre dans le monde pour le peuple de Dieu. Alors ils s’engagent par serment (v. 30).

Trois domaines : – le mariage, – le jour du repos et – le soutien de la maison de Dieu

Leur engagement envers l’alliance touche trois domaines (vv. 31-40). Le renouvellement de l’alliance ne peut pas prospérer sur des généralités et des résolutions vagues.
Notez à quel point ces promesses sont précises et particulières : – les relations amoureuses : mariage (v.31) ; – les affaires au jour de repos (v.32) et le soutien de la maison de Dieu (33-40). Ces dernières dispositions concernent le maintien du culte du temple, en particulier le personnel du temple : prémices, premiers-nés et récoltes. La préoccupation majeure est mentionnée en 40b: «Nous n’abandonnerons pas la maison de notre Dieu.»

Un changement de cœur ?

Parce que certains des éléments de cette alliance n’attirent pas notre attention, nous sommes enclins à les rejeter. Mais les termes de cette alliance sont toujours des questions d’actualité pour les chrétiens.
Ne considérez pas cette alliance comme du légalisme, mais plutôt comme un document simple qui a le souci du détail. Ce que nous avons dans Néhémie 10, ceux sont plutôt des «fruits qui montrent le repentir» (voir Luc 3.10-14).
Cela implique un changement de cœur qui ne se contente pas simplement de gémir ; il utilise au contraire du papier et de l’encre pour détailler comment il vivra le fruit de la repentance.

La question se pose cependant :
notre engagement envers l’alliance est-il suffisant ?

Dimanche 16 février 2020 – Néhémie 9 : la prière du peuple

Néhémie 9 présente la prière du peuple.

Un temps de préparation à la prière

Les versets 1-5 montrent que les gens sont déterminés à répondre à la loi qu’ils viennent d’entendre. Il y a un cadre de préparation pour la prière. C’était le 24e jour alors que la fête s’était terminée le 22e. Ceux qui sont restés l’ont fait par un choix délibéré d’obéir à la loi ; cette obéissance se retrouve dans le processus décrit au verset 3 : d’abord la lecture de la loi, puis la confession et enfin l’adoration. Le culte a été construit sur la parole. Dans les versets 4-5, les lévites appellent ensuite le peuple à la prière.

La prière :

– d’abord, un rappel des bénédictions de Dieu

Les versets 6-38 présentent la prière faite qui rappelle les moments historiques : – la création (v. 6), – Abraham (vv. 7-8), – l’Exode (vv. 9-12), – le Sinaï (vv. 13-14), – le désert (vv. 15ff.), – la conquête de la terre (vv. 22-25), – les juges et suivants (vv. 26ff.).

Cette prière présente également les dons de la grâce aux versets 6-15 centrés sur Dieu en tant que créateur et rédempteur.
Dans la «section de la rédemption», la prière met en évidence : Rédemption et alliance (vv. 7-8 ). La racine de l’alliance est l’élection : « qui a choisi Abram » (v. 7). Le souci de l’alliance est le pays (v. 8b) et le peuple -sa postérité- (v. 8c). L’ancre de l’alliance est la fidélité : «tu as agi de façon à respecter ton engagement» (v. 8d). Rédemption et jugement (vv. 9-11) : la délivrance du peuple de Dieu implique le jugement de ses ennemis. Le verset 12 montre que Dieu est présent pour conduire son peuple. La rédemption est aussi marquée par la révélation de la loi de Dieu (vv. 13-14 ) ; elle est également accompagnée de l’attention de Dieu (v. 15).

ensuite, un rappel de la rébellion du peuple

La bonté de Dieu est démontrée dans les versets 16-31. Le mot « cependant » introduit la rébellion du peuple et la patience et la provision de Dieu (vv. 16-25). Ce passage nous dit où doit être notre espérance: « Mais toi, tu es… » (v. 17b). Notre espoir n’est pas de nier ou d’expliquer notre rébellion, mais simplement de nous confier dans la patience de Dieu. Se souvenir de ce contexte conduit à une observation importante : les dons de Dieu ne sont pas un signe de notre justice.

Les versets 26-31 continuent à parler de rébellion du peuple – et de la sévérité et de la bonté de Dieu pendant la période des juges. C’est un peuple qui échoue perpétuellement dans sa fidélité de base à l’alliance. Le peuple a survécu grâce à la compassion de Dieu.

Enfin, un appel à Dieu

La dernière partie de la prière contient la demande du peuple (vv 32-37), qui est composée d’un cri pour la miséricorde (v. 32), la confession de que Dieu a bien agi (vv. 33-35) et leur condition d’esclaves (vv. 36-37).
La prière se termine de manière descriptive, comme pour dire: « C’est notre situation. » Cependant, c’est une pétition implicite à la lumière de tout ce qui a été dit.

Ils demandent à Dieu de ne pas les abandonner.

Nous aussi devons passer en revue notre histoire et y voir ce Dieu a fait ; et en conséquence, faire confiance en lui pour conduire notre vie.

Dimanche 9 février 2020 – Néhémie 8 : l’effet de la lecture de la loi

Néhémie 8 est marqué par l’effet de la lecture de la loi sur le peuple. Ce chapitre nous apprend également quelques leçons :

Prendre plaisir d’entendre la parole (vv. 1-6 )

Le public est composé d’hommes, de femmes et de tous ceux qui peuvent écouter avec compréhension. Cette audition est marquée par:

  • la patience (3a) – environ cinq heures de lecture et de prédication ;
  • l’attention (3b) – un véritable intérêt et désir pour la Parole de Dieu ;
  • la révérence (5) – leur posture est une marque de respect pour cette Parole ; et 
  • l’adoration (6) – l’étude des Écritures ne doit pas dégénérer en un intellectualisme stérile, elle doit toujours conduire à la louange et à l’action de grâce à Dieu.

Enseigner pour la compréhension de la parole (vv. 7-8)

Les Lévites ont circulé parmi le peuple, faisant peut-être une exposition de la Parole en petits groupes ou encore faisant pour certains la traduction en araméen. Mais il est le plus plausible qu’il s’agissait d’expliquer le sens. L’intention, en tout cas, est de rendre la Parole de Dieu claire, de mettre en évidence la perspicacité qu’elle détient et de rendre ses applications évidentes.

Équilibrer la réponse à la parole (vv. 9-12 )

Cette assemblée a eu lieu le premier jour du 7e mois (v. 2), qui était la « fête des trompettes ». Les pleurs du peuple (v. 9) peuvent avoir été versés sur le péché exposé à travers la lecture de la loi. Les pleurs et la tristesse du verset 9 sont contrebalancés par la joie du verset 12. Ils ont célébré « parce qu’ils comprenaient les mots qui leur avaient été communiqués ». C’est une joie de tous, et non une joie égoïste (v. 10b). Trois fois, on dit aux gens que le jour est « saint » (vv 9, 10, 11) et on leur ordonne d’être joyeux. Un équilibre d’émotions en réponse à la Parole de Dieu.

Vivre sous le contrôle de la parole (vv. 13-18)

Les chefs de famille se sont réunis pour une étude biblique continue (v. 13). Ils ont trouvé écrit dans la loi les règlements concernant la Fête des Tabernacles, et ils les mettent en pratique.
Les tentes devaient forcer Israël à se souvenir de leur existence à la sortie d’Egypte, de leur voyage dans le désert, pour rappeler à quel point la vie était fragile. Au moment de ce qui était aussi une fête de la moisson, ils se souviennent que la vie peut être un désert ; ils se souviennent aussi que, qu’il s’agisse de la manne dans Exode 16 ou qu’il s’agisse de la moisson dans la Terre, leur seul soutien vient de Dieu.

Ils ne doivent jamais oublier le temps du désert et Celui qui les a soutenus.

Dimanche 2 février 2020 – Néhémie 7, un chapitre de transition

Néhémie 7 est un chapitre de transition. Le temple, l’autel, les murs ont été reconstruits. Néhémie 7.4 dit : La ville était large et grande, mais les habitants étaient peu nombreux et aucune maison n’avait été reconstruite. Dieu l’a construite pour qu’elle soit remplie. On peut imaginer Néhémie se demander : « Quel est le prochain pas ? » Néhémie va d’abord prendre soin de ceux qui sont là, jusqu’à la fin du livre, Néhémie trouve un moyen de peupler la cité de Dieu.  Ce chapitre 7 nous décrit la suite car la mission de Néhémie n’est pas terminée. Ce livre n’est pas seulement la construction de murs, mais la construction de personnes. Voyons donc ce que Néhémie fait ensuite.

Néhémie nomme de nouveaux dirigeants

Néhémie nomme de nouveaux dirigeants (vv. 1-3). Il met Hanani et Hananiah en place. Quelles sont les deux choses qu’il dit à propos de ses nouveaux dirigeants ? Ils craignent Dieu et ils sont fidèles. Néhémie met donc en place le bon leadership.

Néhémie veille à la sécurité de la ville

La deuxième chose qu’il fait : s’occuper de la sécurité de la ville (verset 4). Les murs sont en place, mais les ennemis n’ont pas abandonné leurs projets.

Néhémie se préoccupe des personnes

La troisième chose que Néhémie fait : s’occuper des gens (versets 5-59). Si l’on veut favoriser la construction des personnes, il faut d’abord les connaître les personnes ; c’est la raison de ce recensement : identification et localisation des personnes.
Néhémie 7.5 dit : Mon Dieu m’a mis à cœur de rassembler les nobles, les magistrats et le peuple pour les dénombrer. J’ai trouvé le registre généalogique des premiers Israélites revenus de déportation et j’y ai vu écrit ce qui suit. En d’autres termes, c’était la cité de Dieu et il fallait prendre soin des gens.

Néhémie se débarrasse des dirigeants infidèles

Une quatrième chose que Néhémie fait : se débarrasser des dirigeants infidèles (61-65). Ils ont donc été autorisés à rester parmi le peuple de Dieu, mais plus en tant que dirigeants parce qu’ils avaient été désobéissants et infidèles.

Le don sacrificiel des dirigeants et du peuple

La cinquième et dernière action :  le don sacrificiel des dirigeants et du peuple (versets 66-73). Néhémie déclare publiquement qu’il allait donner au Seigneur, puis les dirigeants et le peuple donnent de manière sacrificielle, ils ont tous embrassé le projet.

*

Voici quelques leçons de Néhémie, leader qui porte son regard vers Christ :

  1. Les dirigeants connaissent leur mission et sont irrévocablement déterminés à la réaliser.
  2. Les dirigeants connaissent les personnes et sont déterminés à prendre soin d’elles.
  3. Les leaders se multiplient et mobilisent la prochaine génération de leaders qualifiés.

On retrouve l’idée de peupler la cité de Dieu dans la parabole du grand banquet : le Seigneur envoie ses serviteurs pour remplir sa table.
Jésus a appelé ses disciples, il les a préparé, puis il les a envoyé pour accomplir la tâche d’évangélisation. Peu avant de monter au ciel, Jésus a donné la Grande Commission : “allez faites des nations des disciples”, autrement dit, allez peupler la cité de Dieu.

Dimanche 26 janvier 2020 – « Soyez donc les imitateurs de Dieu. »

Paul a dit dans Éphésiens 5.1a : «Soyez donc les imitateurs de Dieu» comme un principe général. La Bible dit que Salomon a demandé à Dieu la sagesse pour gouverner le peuple d’Israël. La connaissance est une accumulation mentale de faits. La sagesse est la capacité d’utiliser correctement les connaissances dans la vie. L’une des caractéristiques de ceux qui imitent Dieu est qu’ils possèdent la sagesse. Éphésiens 5.15-17 nous enseigne à marcher avec sagesse.

Le risque de marcher follement

Paul avertit les chrétiens qu’ils doivent marcher dans la sagesse, parce qu’ils peuvent aussi marcher d’une manière « folle ». Cela peut arriver lorsqu’ils ne croient pas complètement en Dieu, lorsqu’ils désobéissent, mais aussi lorsqu’ils désirent de mauvaises choses.

Paul nous montre deux façons pour les chrétiens de marcher avec sagesse.

1/ L’usage du temps (5.16)

Premièrement, les chrétiens marchent dans la sagesse en utilisant au mieux le temps, parce que les jours sont mauvais. Nous devons adorer et servir à Dieu au mieux de nos capacités. Nous devons parler aux autres de l’espérance que nous avons trouvé en Jésus-Christ. Nous devons vivre en tant que sel et lumière devant un monde qui regarde.

2/ Comprendre la volonté du Seigneur (5.17)

C’est l’exemple et l’enseignement de Jésus : « Père, si tu veux, ôte cette coupe de moi. Néanmoins, que ta volonté soit faite, et non la mienne » (Luc 22:42) et « Que ta volonté soit faite, sur la terre comme au ciel » (Matthieu 6: 10b).
De plus, en cherchant à le découvrir, il est essentiel de faire la distinction entre sa volonté «générale» qui se trouve dans les Écritures et sa volonté «particulière» que nous discernons à partir des principes généraux trouvés dans l’Écriture, avec réflexion et prière ; et même avec le conseil des croyants mûrs et expérimentés.

Quelle est la volonté de Dieu ?

La Bible nous informe, parmi autres choses, que la volonté de Dieu est que nous soyons :

  • sauvés (1 Timothée 2.3-4),
  • remplis de l’Esprit (Éphésiens 5:18),
  • sanctifiés (1 Thessaloniciens 4.3a),
  • soumis (1 Pierre 2.13-15) (La volonté de Dieu peut inclure la souffrance (1 Pierre 3.17)),
  • que nous soyons reconnaissants (1 Thessaloniciens 5.18)

*
Imitons Dieu, engageons-nous à marcher dans la sagesse. Cela signifie que nous devons faire le meilleur usage du temps et que nous devons comprendre la volonté du Seigneur.

Rencontres au féminin – dimanche 26 janvier à partir de 12:30

La question de la place et de l’engagement des chrétiens dans la société est importante et récurrente. Elle peut être abordée sous plusieurs aspects : – la dimension professionnelle, – la dimension familiale, – la dimension ecclésiale, …

Aussi, notre église organise une :

Rencontre pour les jeunes femmes 
dimanche 26 janvier 2020 à partir de 12:30
à l’Église de Cenon
Repas en commun suivi d’échanges sur le thème :

Place et engagement
des jeunes chrétiennes dans notre société

Comment questionner les enjeux de notre société contemporaine,
la libération des mœurs, notre libre arbitre, notre éducation
à la lueur de liberté en Christ ?

Pour cette rencontre, plusieurs supports de discussion sont proposés.

– Film

Speakerine – Série télévisée Arte/La 5
1962, dans les studios de la RTF, la célèbre speakerine Christine Beauval, tantôt adulée, tantôt décriée. Véritable icône du petit écran jusqu’alors protégée, symbole de l’évolution de la femme dans la société de l’époque, Christine doit faire face à une violence à laquelle elle n’était pas préparée. Entre luttes, trahisons et jeux politiques, rien ne lui sera épargné dans ce monde de la télévision instrumentalisé par le pouvoir.

– Livres

-> Les héroïnes bibliques : quelles inspirations ou modèles pour nous aujourd’hui
-> L’éducation des filles par François Mauriac

– Jeux

-> S’aimer / Semer – de Gaëlle Arnaud ; Édition pour l’amour de Dieu

Le jeu « M » S’aimer et Semer nous propose de partager la manière avec laquelle on vit sa foi. Pas besoin de connaissance pour dire avec ses propres mots ce que nous apporte l’Évangile.
A partir de 14 ans, ce jeu séduira les adolescents par les tactiques possibles pour rejoindre les stations piochées au début du jeu. Les adultes seront touchés par la profondeur des questions qui nous demandent de nous dévoiler un peu pour faire grandir ceux avec qui l’on jouera.

 

-> Les villageois de Baobila de Nicolas Fouquet ; Illustrations de Florimon Mochel – Pour le SEL Edition Ligue Lecture de la Bible
Jeu semi coopératif
Vous êtes un villageois de Baobila, une communauté rurale d’un pays en développement en Afrique noire. Les années passent. La vie y est dure et les circonstances ne vous épargnent pas. Néanmoins, vous faites tout ce qui est en votre pouvoir pour surmonter les difficultés. Entre coopération et individualisme, entre éthique et pragmatisme, ferez-vous les bons choix et arriverez-vous à sortir de la pauvreté ?
Évocation des problématiques politiques (maladie, sécheresse, corruption,…). Face à toutes ces situations, vous aurez le choix de jouer seul ou de faire appel à la communauté (les autres joueurs) pour différents dons ou échanges.

 

-> Paulus, Sur les pas de l’apôtre de Bord et Sophie BiriJulien – Illustrations de Dogan Otzel – Editions Mane Jeu coopératif

Une manière originale de découvrir saint Paul et de construire avec lui l’Église. A votre tour de jeu, vous prendrez la place de l’apôtre Paul : se déplacer, prêcher et construire des églises. Vous risquerez, vous aussi d’être aveugle. Tous les joueurs devront alors collaborer pour parvenir à édifier les églises des villes de Corinthe, Éphèse, Philippes et tant d’autres lieux !

Pour toute question, n’hésitez pas à contacter : Myriam MARY – 06 64 85 34 27

Dimanche 19 janvier 2020 – Jésus est la lumière du monde.

Jésus est la lumière du monde ! Nous devons garder cette vérité à l’esprit en lisant Éphésiens 5. Le verset 1 nous dit : «Soyez donc les imitateurs de Dieu.» L’analyse du concept d’imitation de Dieu dans Éphésiens 5.8-14 nous enseigne à marcher dans la lumière.

L’exposition de la lumière (vv. 5.8-10)

Tout d’abord, Paul a dit au verset 8a que le chrétien a expérimenté un changement et qu’il est devenu lumière : «Autrefois, en effet, vous étiez ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur.» Jésus aussi a dit dans Matthieu 5.14a que les chrétiens sont la lumière du monde.

À partir de ce constat Paul dit aux chrétiens: «Marchez comme des enfants de lumière» (8b) et ensuite il donne les caractéristiques de la lumière au verset 9: « car le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité.»

Enfin, afin d’encourager les croyants à marcher dans la lumière en exposant la lumière, Paul a dit au verset 10 : « Examinez ce qui est agréable au Seigneur ». En d’autres termes, lorsque les chrétiens montrent ce qui est bon, juste et vrai, ils vont prouver qu’ils sont ce qu’ils sont prétendent être : des enfants de Dieu et de la lumière.

L’exposition des ténèbres (vv. 5.11-14a)

Marcher dans la lumière signifie exposer les ténèbres. Au verset 11, Paul dit « et n’ayez rien de commun avec les œuvres stériles des ténèbres, mais plutôt dénoncez-les ».

Cette idée est renforcée par le verset 12 : « En effet, ce que ces gens font en secret, il est honteux même d’en parler. » Les chrétiens ne doivent plus faire ce qu’ils ont fait jadis. Les chrétiens ne doivent pas non plus prendre part aux œuvres infructueuses des ténèbres. Au contraire, les chrétiens doivent les exposer.

Mais comment faire cela ?
Parfois, nous le faisons simplement par notre présence. Cependant, à d’autres moments, nous devons prendre la parole. Lorsque les non-croyants disent des choses contraires à la vérité de Dieu, il convient de les corriger et de leur expliquer la parole de Dieu.

L’exhortation des incroyants (v. 5. 14)

Finalement, marcher dans la lumière, c’est exhorter les non-croyants. Paul dit au verset 14 : « C’est pourquoi il est dit : Réveille-toi, toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ resplendira sur toi.»
« Toi qui dors » décrit chaque incroyant qui marche dans les ténèbres, qui produit « des œuvres infructueuses des ténèbres », qui ignore son état de désarroi et son destin tragique. C’est pourquoi en marchant dans la lumière il faut exhorter les non-croyants à « s’éveiller », à se repentir. C’est un appel à l’incroyant de se détourner des voies mortes du péché.
« Le Christ resplendira sur toi » est la bonne nouvelle de l’évangile selon laquelle Dieu offre un remède à tout pécheur qui se repent du péché et croit au Seigneur Jésus-Christ, le Sauveur des pécheurs.


Nous imitons Dieu en marchant dans la lumière. Nous marchons dans la lumière en exposant la lumière, en exposant les ténèbres et en exhortant les non-croyants. Engageons-nous à le faire chaque jour de manière à refléter la lumière de Dieu qui est en nous. Proverbes 4.18 résume les paroles de l’apôtre Paul: « Le sentier des justes est comme la lumière resplendissante dont l’éclat va croissant jusqu’au plein jour. »