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Samedi 27 octobre, formation à la transmission à partir du PNC 2018 … pour les moniteurs … mais pas que !!!

Mais que veut donc dire ce titre :
« formation à la transmission à partir du PNC 2018 … pour les moniteurs … mais pas que !!! » ?

Pour répondre cette question, il faut revenir un peu en arrière … à quelques temps forts du dernier Synode national de l’UNEPREF (mai 2018) :

 

-> le thème général du Synode « En avant pour transmettre … » 

A l’occasion du dernier Synode National, le Pasteur (et Président de l’Union) Jean-Raymond STAUFFACHER a répondu aux questions du journal La Croix dans un article qui porte le titre « Nous voulons redonner aux jeunes un place à part entière dans le protestantisme« .

Il souligne notamment que « seuls 4% des parents estiment importante la transmission de la foi« . Aussi, pour l’Union, l’enjeu n’est plus seulement de parler des jeunes dans les Eglises mais davantage de les faire participer à la vie de l’Eglise.

Pour cela, l’Union a réalisé un gros travail sur la manière de transmettre l’Evangile, en tenant compte davantage des spécificités des personnes. 

Ainsi, le Programme National de Catéchèse 2018 a été envisagé aussi pour les « jeunes » mais pas seulement ! En effet, les situations de vie contemporaines sont diverses. Plusieurs groupes ont ainsi été constitués : Petit enfant, Enfant, Pré-adolescent, Adolescent, Adulescent, Adulte et Ainé.

 

-> le Programme National de Catéchèse 2018

Le PNC 2018 se présente ainsi (voir document joint) :

Le Programme national de catéchèse (PNC) est un outil destiné à tous ceux qui contribuent au travail d’étude et de transmission de la Parole de Dieu dans les Églises de l’Union Nationale des Églises Protestantes Réformées Évangéliques de France (UNEPREF) : parents, grands-parents, animateurs d’écoles bibliques, conseillers presbytéraux, pasteurs, amis, sœurs et frères en Christ. Tous deviennent catéchètes et participent à l’effort d’éducation de la foi chrétienne.

Ainsi, la catéchèse ne se limite pas aux heures d’écoles bibliques ou de catéchismes. Elle commence dès le plus jeune âge, dans la famille comme dans l’Église, et se poursuit toute la vie. Elle implique l’être tout entier dans toutes ses dimensions : physique, intellectuelle, affective, sociale et spirituelle. Elle favorise la rencontre entre Dieu et sa créature. Elle est un appel à la repentance et à la consécration de toute sa vie à Jésus-Christ, ainsi qu’un rappel des promesses de Dieu.

Le PNC présente la démarche catéchétique mise en place au sein des Églises membres de l’UNEPREF. Il se compose d’une présentation des particularités de notre catéchèse et s’achève avec une explication en sept étapes de la mise en œuvre de notre catéchèse à chaque groupe d’âge, de la naissance jusqu’à la vieillesse. Pour chacune de ces étapes, il propose des pistes pédagogiques puis andragogiques pour l’animation des leçons et études bibliques. Il met donc en cohérence l’ensemble du parcours catéchétique.

La formation organisée par l’EPRE 33

Ou : à l’Eglise de Cenon

Quand : samedi 27 octobre 2018 de 08:30 à 16:00 (maximum)

Programme :
-> temps 1 : travail au tour du PNC 
-> temps 2 : à partir de la situation actuelle des enfants, comment envisager la transmission aux enfants ?
-> questions / réponses

Intervenants :
-> Pasteur Joël LANDES
-> Harriette SMIT
Tous les deux formateurs nationaux, autour du PNC et pour la jeunesse (notamment)

Repas : sur place tiré du sac

NB : pour toute question, n’hésitez pas à contacter le Pasteur Juarez (voir page Contacts).

Faire connaître la sagesse de Dieu au monde – suite

Alors maintenant, par l’Église, tous ceux qui ont autorité et pouvoir dans les cieux peuvent connaître la sagesse de Dieu. Cette sagesse, Dieu la montre de mille manières, selon le projet qu’il avait fait depuis toujours. Ce projet, il l’a réalisé dans le Christ Jésus, notre Seigneur. Éphésiens 3.10-11 (version Parole de Vie).

Dans l’article précédent sur ce passage d’Ephésions 3, nous avons vu la façon selon laquelle l’église, y compris vous et moi, peut révéler la sagesse multiple de Dieu au monde. Nous avons vu que nous pouvions accomplir cet appel en partageant la bonne nouvelle avec nos voisins et en démontrant le but unificateur de Dieu à travers l’unité de l’église.

Que pourrions-nous faire d’autre pour faire connaître la sagesse de Dieu au monde ?

Un constat implacable ET une formidable grâce

Rappelons-nous de la première moitié d’Éphésiens 2. Dès notre naissance, nous étions des personnes déjà mortes dans nos transgressions. Nous étions en esclavage de nos envies pécheresses et du dirigeant du royaume des airs.

Mais Dieu, à cause de sa miséricorde et de sa grâce, nous a rendu vivants avec le Christ. Dieu nous sauve de la vie en tant que zombies, tant que nous acceptons sa grâce en lui faisant confiance. Lorsque cela se produit, nous sommes recréés en Christ pour une vie de bonnes œuvres.

Un paradoxe : libre … mais pas tout à fait ?

À la lumière d’Éphésiens 2.4-10, nous, qui sommes en Christ, devrions vivre en temps réel d’une manière très différente de ceux qui sont encore morts dans les transgressions. Nous devrions être des personnes qui vivent pleinement leur vie, appréciant et utilisant notre liberté du péché, vivant chaque jour dans le flot de la grâce de Dieu, la recevant librement et la donnant. En tant que chrétiens, nous devrions vivre de telle manière que le monde voit en nous quelque chose de distinct, quelque chose d’attirante, quelque chose qui ne peut être expliqué indépendamment de ce que Dieu a fait et fait en Jésus-Christ.

Le poids du passé, de la culpabilité, du « paraitre »,  … ?

Je pense que vous avez probablement déjà entendu quelque chose comme ça auparavant. Les prédicateurs aiment exhorter leur troupeau à vivre pour que les gens voient le Christ en eux. Pourtant, ces exhortations échouent souvent, en grande partie parce qu’elles nous laissent coupables de nos échecs.
Ou peut-être sommes-nous résolus à faire mieux, à avoir un visage heureux, à parler comme si nous vivions la vie céleste aujourd’hui … même quand le ciel semble loin, loin de notre quotidien. Souvent, nous revenons alors à nos anciennes manières, sans vie, ordinaires.

Notre prétention de vivre en abondance peut accentuer le vide de notre réalité ! Alors que faire ?

Si tu veux vivre en tant que personne pleinement vivante, ne te concentres pas sur tes défauts en tant que chrétien. Et, quoi que tu fasses, ne mets pas un faux visage heureux en prétendant que tout va bien dans ta vie. En effet, la culpabilité et l’inauthenticité ne réduiront pas .. quand il s’agira de montrer au monde la sagesse gracieuse de Dieu.

Au contraire, penches-toi vers la grâce de Dieu, laissant sa grâce te transformer et t’inspirer. Plus tu seras captivé par ce que Dieu a fait pour toi en Christ, plus tu seras motivé pour vivre une vie transformée. Plus tu t’offriras au Seigneur en tant que personne appelée à vivre pour la louange de sa gloire, plus tu découvriras la vie de Dieu en toi, te permettant de vivre pleinement dans tout ce que tu fais (voir Éphésiens 1.11-14 ).

Quelques choses à penser :

Quand t’es-tu senti pleinement en vie ?

Qu’est-ce qui t’aide à vivre dans le flot de la grâce de Dieu ? Qu’est-ce qui, au contraire, te ramène dans la «vie de mort» de ton existence pré-chrétienne ?

Qu’est-ce qui, dans ta vie, t’oriente vers la sagesse multiple de Dieu?

Quelque chose à faire :

Écris le mot “GRÂCE” sur un post-it et colles-le quelque part où tu le verras souvent tout au long de la journée. Laisses alors cette note te rappeler la grâce abondante de Dieu dans ta vie.

Prière :

Dieu de grâce, tu m’as en effet élevé de la mort à la vie par le Christ. Tu m’as délivré de la servitude et tu m’as invité à vivre dans la liberté de ta grâce. Tu m’as recréé en Christ pour que je puisse faire les bonnes œuvres que tu as préparées pour moi. Tout cela est merveilleux et je t’en remercie.

Mais, Seigneur, je veux expérimenter plus fidèlement la réalité de ta grâce, non seulement pour mon plaisir, mais aussi pour que je puisse être un signe de ta sagesse pour le monde. Aide-moi à vivre chaque jour – en commençant tout de suite – comme quelqu’un qui a été élevé de la mort à la vie par ta grâce. Aide-moi à marcher dans les bonnes œuvres que tu as pour moi aujourd’hui, afin que tu sois glorifié par moi.

Amen.

Pasteur Juarez

Faire connaître la sagesse de Dieu au monde

Alors maintenant, par l’Église, tous ceux qui ont autorité et pouvoir dans les cieux peuvent connaître la sagesse de Dieu. Cette sagesse, Dieu la montre de mille manières, selon le projet qu’il avait fait depuis toujours. Ce projet, il l’a réalisé dans le Christ Jésus, notre Seigneur. Éphésiens 3.10-11 (version Parole de Vie).

Le choix de Dieu

Dieu a choisi de faire connaître sa sagesse multiple à travers l’église. C’est ce que nous apprenons d’Éphésiens 3.10. Son intention est que maintenant, à travers l’église, la sagesse multiple de Dieu soit connue des dirigeants et des autorités dans les royaumes célestes, selon son but éternel qu’il a accompli en Christ Jésus, notre Seigneur. Mais ce verset ne nous dit pas exactement comment l’église est censée faire cela.

En partie, nous, qui appartenons à Christ et à son église, faisons connaître la sagesse de Dieu à travers ce que nous disons. Nous parlons du plan de Dieu pour restaurer et unifier toutes choses par le Christ. Cependant, nos mots sonneront creux s’ils ne sont que des mots. En fait, nos paroles sembleront carrément fausses si nos actions les contredisent. Ceux qui ont besoin d’entendre la bonne nouvelle de la sagesse de Dieu ne seront pas enclins à croire notre message à moins qu’ils ne voient des preuves de sa vérité dans nos vies.

Comment le vivre ?

Comment vivons-nous la sagesse multiple de Dieu ? Comment pouvons-nous démontrer la vérité de l’évangile dans nos vies quotidiennes? Les trois derniers chapitres d’Éphésiens fournissent de nombreuses réponses à ces questions. Mais, mettons en relief un aspect crucial de la vie évangélique.

Des réponses dans l’Epître aux Éphésiens

Éphésiens 1.10 révèle que le grand plan de Dieu est « … de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre ». Dans la seconde moitié d’ Éphésiens 2, l’unité des Juifs et des Gentils dans l’Église résulte directement de l’impact réconciliant du sacrifice du Christ sur la croix. L’unité de l’église sert donc d’exemple de ce que Dieu fait dans tout l’univers.

On se rend compte que l’unité n’est pas facilement forgée ou maintenue dans les églises. Les comportements immoraux et les croyances erronées peuvent nuire à l’unité du peuple de Dieu. On  peut paraître naïf en suggérant que nous devrions rechercher l’unité centrée sur le Christ en tant que peuple de Dieu, car cela peut être difficile dans la pratique. Mais la théologie d’Éphésiens nous incite à rechercher l’unité dans l’Église, même si c’est un défi difficile, et même si nous n’y arriverons jamais parfaitement.

Dans une époque où il y a de telles divisions parmi les gens, lorsqu’on utilise les médias sociaux pour diaboliser les opposants politiques, lorsque les fissures entre les races et les classes s’agrandissent et non pas diminuent, l’église a la possibilité – et même l’appel – d’être différente, pour montrer au monde une unité qui vient de Jésus Christ par la puissance de son Esprit.

Quelque chose à quoi penser :

Pourquoi penses-tu qu’il est si difficile pour les chrétiens de faire l’expérience de l’unité que nous avons en Christ ?
Comment, dans ta vie, cherches-tu à promouvoir l’unité de l’église ? Qu’est-ce que tu trouves difficile dans cet effort ?

Quelque chose à faire :

Si tu te demandes comment contribuer à l’unité de l’église, regarde en avant Éphésiens 4.1-6. Ensuite, choisis quelque chose du verset 2 et essaye de vivre de cette façon aujourd’hui.

Prière :

Dieu de grâce, tu nous as appelé en tant que ton peuple à faire connaître à l’univers la multiplicité de ta sagesse, ton plan pour unir toutes choses en Christ. Bien que nous puissions être inquiets à l’idée de parler de cette sagesse à ceux qui ne la connaissent pas, ce devoir est en réalité beaucoup plus facile que l’appel à incarner l’unité dans notre vie en tant qu’église. Tant de choses menacent de nous séparer, de remplir notre vie commune de discorde. Souvent, nous contribuons à la désunion plutôt qu’à l’unité de ton église.

Pardonne-nous, Seigneur.

Bien que je puisse facilement me distraire par une discussion théorique sur ce que devrait être l’unité de l’Église ou pourquoi elle est si difficile à atteindre, aide-moi à me concentrer de manière très pratique sur ce que je peux faire pour favoriser l’unité parmi ton peuple. Aide-moi à être un agent de réconciliation dans mes relations. Que je puisse faire tous les efforts pour garder l’unité de ton Esprit pendant que je vis ma vie chaque jour.

Amen.

Pasteur Juarez

Voyage musical aux pays de la Renaissance et du Baroque

L’Eglise Protestante Réformée Evangélique de la Gironde est heureuse d’accueillir dans son Temple d’Anglade un Voyage musical aux Pays de la Renaissance et du Baroque.

 

Après une brève présentation du contexte musical de l’époque, le concert comprendra deux parties.

Première partie : la Renaissance (1400 à 1600)

A l’écoute de courtes pièces (Psaumes, Chorals) :

  • Ipsa te cogat (Orlano Di Lasso / 1532-1594)
  • Iesu rex admirabilis (G.P.Palestrina / 1525-1594)
  • Psaume 33 (Claude Goudimel / 1510-1572)
  • Psaume 2 (Claude Lejeune / 1528–1600)
  • Lobet den Herren (Johann Crüger / 1598-1662)
  • Nun bitten wir (Michael Praetorius / 1571-1623)
  • Herr Christ der einig Gotts Sohn (Leo Hassler / 1564-1612)
  • C’est un rempart (Martin LUTHER / 1483-1546)

Deuxième partie : la période baroque (1600 à 1750)

  • France (J. BODIN DE BOISMORTIER / 1689-1755)
    -> Sonate n° 1 en sol majeur 

  • Allemagne (J.-S. BACH / 1685-1750)
    -> Choral du Veilleur
    -> Sonate BWV 1031 – Sicilienne
    -> Sonate BWV 1034 – Andante

  • Pays-bas (Jean-Baptiste LOEILLET DE GAND / 1688-1720)
    -> Sonate en la mineur (Adagio – Allegro – Adagio – Gigue)

  • Angleterre 
    -> Duo ’’I as well as those’’ (Michael East – 1580-1648)
    -> Sonate en fa majeur (Sarabande – Vivace) (Robert Valentine / 1671-1747)
    -> Sonate HWV 362 (Georg Friedrich Haëndel / 1685-1759)
(Larghetto – Adagio – Allegro)

  • Italie
    -> Sonate en la mineur (Andante – Largo) 
(Tommaso Albinoni / 1671-1751)

Un ensemble de trois concertistes

Carine LASSEN
(Viole de gambe / Flûte douce)
Membre de l’orchestre symphonique des Vals de Saintonge et de l’Orchestre de Pons ’’Symphonia’’ (Charente Maritime)

 

Françoise BIBBAL
(Clavecin)
Membre du Centre de Musique et Danse Anciennes 
(Charente Maritime)

 

 

Marianne LIBOUBAN 
(Flûte douce / Traverso baroque)
Ancienne élève du département Musique Ancienne Conservatoire de Bordeaux et membre du Centre de Musique et Danse Ancienne)

 

Deux concerts (entrée gratuite)
dans un même lieu 

Les dates :

Samedi 20 octobre 2018

18:00 – 19:30

Dimanche 21 octobre 2018

16:30 – 18:00

Le lieu :

 

Le dépliant et l’affiche 

Thierry OSTRINI en concert à Bordeaux le 25 septembre !

Après avoir sillonné toute la Francophonie au sein du Groupe EXO, puis partagé ses différents talents d’une carrière solo, Thierry OSTRINI privilégie maintenant les concerts en petit comité.

De passage à Bordeaux, il fait une halte à l’Institut de Théologie Biblique (ITB) pour une soirée :

 

Bible et guitare en main

Mardi 25 septembre 2018 à 20:00

à

l’Institut de Théologie Biblique (ITB)
33 chemin de Méchives
33850 Léognan

 

 

Pourquoi l’Église compte-t-elle ?

Moi, je suis le plus petit de tous les chrétiens. Pourtant j’ai reçu ce don : annoncer à ceux qui ne sont pas juifs la richesse très profonde du Christ. J’ai également reçu le don de montrer clairement comment Dieu accomplit ce mystère. Lui qui est le Créateur de toutes choses, il avait caché en lui ce mystère depuis toujours. Alors maintenant, par l’Église, tous ceux qui ont autorité et pouvoir dans les cieux peuvent connaître la sagesse de Dieu. Cette sagesse, Dieu la montre de mille manières, selon le projet qu’il avait fait depuis toujours. Ce projet, il l’a réalisé dans le Christ Jésus, notre Seigneur. ​Éphésiens 3.8-11 (version Parole de Vie).

Il y a une tournure surprenante dans l’histoire mystérieuse du plan de Dieu pour restaurer et unifier toutes les choses. La sagesse de Dieu sera portée à la connaissance de l’univers entier «par l’église» (3.10). Dieu a donné à l’église une place centrale dans son plan pour racheter et restaurer toutes choses. Cela peut être assez surprenant.

Pourquoi est-ce si inattendu ?

D’une part, beaucoup d’entre nous ont appris que l’église est vraiment accessoire à la vie chrétienne. Par exemple, j’ai été élevé dans une belle église dans laquelle ma famille et moi étions très actifs. Pourtant, on m’a enseigné que la seule chose qui compte vraiment dans la vie chrétienne, ce n’est pas la communion avec les autres chrétiens, mais plutôt ma propre relation personnelle et individuelle avec le Christ. Tout le reste, y compris l’église, était accessoire.
Nous pourrions aussi être surpris par la centralité de l’église car, très franchement, les vraies églises sont souvent un tel gâchis. Parfois, ce désordre est de la variété ordinaire. Mais ces jours-ci, les dysfonctionnements des églises peuvent être si graves qu’ils font les gros titres. Les dirigeants de l’église ont parfois usé de leur influence pour traiter mal les gens, voire pour en abuser. Et, trop souvent, les églises excusent ou dissimulent ce comportement inexcusable. Alors, nous nous demandons si la sagesse de Dieu sera connue à travers l’église ? Vraiment ?

Dieu se soucie des églises

De nombreux passages dans Éphésiens, y compris Éphésiens 3.8-11, révèlent que Dieu se soucie profondément non seulement des chrétiens individuels, mais aussi de la communauté des chrétiens, celle que nous appelons « Église ».

L’œuvre salvatrice de Dieu, comme nous voyons dans Éphésiens 1 et 2, ne consiste pas seulement à délivrer des individus de la mort éternelle. Cela comprend également l’unification de toutes les choses en Christ (1.10), restaurant ainsi l’univers à ce que Dieu lui avait prévu dès le début. Le salut de Dieu comprend aussi l’unification des peuples divisés, en les rassemblant dans l’église. Ainsi, l’église est une partie essentielle de l’œuvre salvatrice de Dieu, ainsi que la méthode de Dieu pour diffuser son salut dans le monde.

Plus nous reconnaissons la centralité de l’église dans le plan de Dieu, plus nous regarderons différemment nos vies et notre participation à l’église. Nous comprendrons que Dieu nous a sauvés non seulement pour la relation avec lui mais aussi pour la relation avec son peuple. En communion avec Dieu et son peuple, nous, Église de Jésus-Christ, devons montrer au monde – et même à l’univers tout entier – que le plan de Dieu pour restaurer toutes choses fonctionne.

Lorsque nous échouons dans cette mission, nous ne devons pas ignorer, excuser ou dissimuler nos échecs. Nous devons plutôt voir la vérité et l’avouer, accepter la responsabilité et nous détourner de notre péché. Si Dieu veut montrer sa bonne nouvelle au monde à travers nous, nous devons sûrement vivre cette bonne nouvelle avec intégrité et humilité.

Quelque chose à quoi penser

Comment envisages-tu le rôle de l’église dans l’oeuvre de Dieu dans le monde ? As-tu tendance à considérer l’église comme une partie essentielle de ta vie ? Comment pourrais-tu aider ton église à être une démonstration fidèle du salut de Dieu ?

Quelque chose à faire

Fais attention aux façons dont ta propre église vit la bonne nouvelle dans la société. Si Dieu t’amène
à s’impliquer dans certaines de ces actions, vas-y !

Mais si ce n’est pas le moment, pour toi, de t’impliquer personnellement, tu peux envoyer un mot d’encouragement à quelqu’un qui aide ton église à vivre l’Évangile dans le monde.

Prière

Dieu de grâce, aide-moi à comprendre clairement et véritablement la centralité de l’église dans ton plan universel.
Aide-moi à voir comment je pourrais être plus profondément connecté à la communauté de ton peuple.
Garde-moi d’un individualisme qui reflète davantage ma culture que l’Evangile.
Apporte ta guérison là où les églises ont mal, Seigneur ; là où les églises et leurs dirigeants font ce qui est mal, conduis-les à une confession honnête et à un véritable repentir.
Là où les églises cherchent à démontrer ta sagesse au monde, équipe-les et encourage-les par ton Esprit Saint.
Bénis ton église, Seigneur.
Puissions-nous devenir tout ce que tu avais imaginé et prévu pour nous.
A​men​.

Pasteur Juarez

Réunion d’information sur le projet de construction de notre nouveau lieu de culte à Cenon

Ce soir, mercredi 25 juillet 2018, notre Eglise a reçu l’administrateur de notre Union, Gérard KURZ, ainsi que son Président, le pasteur Jean-Raymond STAUFFACHER afin qu’ils nous présentent, au cours d’une réunion d’information, le projet de construction d’un nouveau lieu de culte pour la communauté de Bordeaux-Cenon.

Comme l’écrit notre président STAUFFACHER, même s’il y a bien du chemin à parcourir encore et plusieurs incertitudes à surmonter, nous sommes très reconnaissants pour ce projet qui devrait voir le jour prochainement.

 

 

Temps des vacances … temps de repos !

Il est traditionnel, lorsque l’été vient, de comparer notre temps de vacances au temps du 7ème jour de la création : Dieu se reposa de ses œuvres qu’il contempla … Dieu institue le repos ! (Genèse 2.2)

Quel repos ?

Mais il y a peut-être une dimension de ce jour qui nous échappe aujourd’hui et qui est mentionné dans ce verset « le septième jour, Dieu avait achevé tout ce qu’il avait créé » (traduction Semeur 2015).
Le repos de Dieu vient après l’achèvement d’une œuvre parfaite qu’il contemple.
Nous ne sommes pas Dieu et loin de là, mais quelle est la qualité de notre repos ?
Est-il consécutif à un sentiment d’achèvement ou est-ce plutôt du soulagement ?

La déstructuration des temps

Gageons que, bien souvent il procure plutôt du soulagement au lieu de l’occasion de se réjouir de ce que nous avons fait. Le rythme de nos vie trépidante nous donne le double sentiment de ne jamais en faire assez et le gout de l’inachevé, une « course folle » pour reprendre une expression souvent employée. Nous arrivons fatigués pour nous reposer sans prendre le temps nécessaire de regarder ce qui a été fait. La déstructuration des temps de vie où tout se mélange, sphère privée et sphère professionnelle, où le dimanche n’est plus complètement le dimanche avec la possibilité de travailler et consommer ce jour-là. Tout cela nous rend aveugle à ce qui est fait.

Le défi de l’été

Je vous propose un défi pendant ce temps de vacances : prendre le temps de regarder ce que vous avez accompli cette année, de discerner combien Dieu a agi durant ce temps dans votre vie pour changer votre cœur, changer ceux qui vous entourent. Chaque jour est cadeau de Dieu visant à nous transformer.

Un exemple à suivre 

Un dernier exemple, celui de David dans le Psaume 8. Lui, le berger confronté aux rigueurs du temps, à la nuit, au danger de toutes sortes, il nous montre la voie à suivre. En effet dans ce contexte difficile de travail il a su voir les beautés de Dieu à l’œuvre dans la création, et le sens donné à l’activité des hommes par Dieu.
Nous sommes appelés à nous en inspirer pour nous réjouir de l’œuvre de Dieu dans ce monde et dans nos vies. Une petite suggestion, pendant cet été, lors d’une nuit étoilée, prenez le temps de lire ce psaume à la lumière d’une petite lampe ou autre, couché en regardant le ciel !

Une promesse 

Faisons nôtre, en Jésus-Christ, cette promesse réalisée :
« Car celui qui est entré dans le repos prévu par Dieu se repose de ses œuvres, comme Dieu s’est reposé des siennes ». (Hébreux 4.10 version Semeur 2015)

Dimanche 8 juillet : vivons ensemble à Cenon un moment particulier de reconnaissance et de prières !

En effet, notre soeur Sally va rejoindre l’équipe d’implantation de l’église anglophone de Bordeaux pour développer ce projet et contribuer au développement d’une implantation sur Bordeaux-centre d’une église francophone.

Nous voulons prendre un temps pour lui dire merci pour son service et sa présence parmi nous, et merci au Seigneur pour les dons qu’Il lui a permis de mettre au service de l’église.

A cette occasion, nous aurons aussi la visite de Maxime, responsable de ce projet d’implantation, qui viendra nous en exposer les grandes lignes.

Après le culte, nous prendrons ensemble un apéritif. Les petites choses à grignoter et à boire que vous pourrez amener seront les bienvenues !